mercredi 14 décembre 2011

Les Aventures galantes de Zorro (1972)


Continuons à découvrir le catalogue Eurociné. Cette fois-ci la maison use d'un procédé cher à Godfrey Ho, à savoir le 2 en 1 ou le monteur mixe tant bien que mal des bout d'un Zorro espagnol quelconque (Les 3 épées de Zorro) avec des scènes érotiques vite faites et mal tournées sûrement dans la région parisienne. Heureusement, il semblait faire beau le jour de ces prises de vue.
Ces Aventures galantes sont aussi l'occasion de voir une Alice Arno en brune.
Mine de rien, pendant que le Zorro de l'original espagnol a la garde locale à ses trousses, son pendant Français prend le temps de venir rendre service à une donzelle dans son bain...et elle le lui rend bien.
Et mamie Louise Petit cherche toujours le renard masqué !




 

lundi 12 décembre 2011

Avortement Clandestin ! (1973)


Un film "quasi documentaire" exploitant sans vergogne le thème de l'avortement illégal à l'époque dans notre amusant pays.
Si le premier quart en profite pour jouer le racollage en prenant son temps sur la scène de viol (prude, tout de même) dans une maison bourgeoise, le milieu du film tente maladroitement de se poser en témoignage de la rigueur morale en vigueur en France au début des années 70.





La fin accuse à nouveau une rupture de ton complète avec son passage au tribunal théatral et quasi expérimental dans l'interprétation et la réalisation (montage, lumière, cadre). Est-ce d'ailleurs la même équipe menée par Pierre Chevalier qui a réalisé cette partie ?

Merci à SMORGASBLOG pour le filon.

dimanche 11 décembre 2011

Les aventures sexuelles de Néron et Poppée (1981)

Vincent Dawn..oui oui, Bruno Mattei signe cette co-production italo-française qui tente de capitaliser sur le succès du Caligula de Tinto Brass. Et si le film est assez plaisant bien que très soft, le plus épatant et de voir l'empereur fou incarné par un sacré gaillard : Stanislas Piotr. Et çà lui change des rôles de garagistes chez John Love/Alain Payet périod hard crad !
Il faut même admettre que l'acteur s'en sort vraiment pas mal : il en fait parfois beaucoup, mais il faut çà pour ce personnage.
Quelques règles de mythologie passablement piétinées :


Et un passage en 2 temps où Néron cherche un moyen de se débarrasser de sa régulière.






jeudi 8 décembre 2011

Aventures Extra-conjugales (1982)

Nous voici en présence d'un porno parisien du début des années 80 sommes toutes assez banal. En revanche, le casting, au moins du côté masculin, ne présente pas vraiment de tête très connue dans le domaine, tout juste ai-je pu reconnaitre Cathy Ménard au physique assez sec chez les filles. Quoique que la petite jouant Hélène, l'étudiante, est encore plus dure à ce niveau.
Le Bier mentionne une scène (en fait il y en a 2) avec un costume de bonne soeur, mais je ne crois pas me planter en affirmant qu'il s'agit plutôt de costume de communiante, l'arrivée en scène avec un cierge dans la main corroborant cette hypothèse.
Toujours est-il que Bertrand, notre héros, est un mari pas bien habile de son corps pour satisfaire sa femme, mais il apprendra à se dégourdir, au fil de vacances "chacun de son côté" suivies par la première moitié du script.









mercredi 30 novembre 2011

Les Avaleuses (1974)


Etrange qu'il ait fallu que je m'y reprenne à 4 fois pour voir la version "intégrale non censurée" allemande de 104 minutes pour cause de somnolence alors que la version "simple" autrefois diffusée sur CinéFX sous le titre "La Comtesse Noire" était passée comme une lettre à la poste à l'époque. Et d'ailleurs visionnée avec un certain intérêt.
Sûrement la barrière de la langue. Toujours est-il que cette version longue m'a fait me poser la question suivante :
où se trouve la limite, qu'est-ce qui distingue la notion d'insert hard (parfois assez bien fignolé comme cela a pu être fait dans certains vieux hard français) et celle de caviardage, ou le changement de plan Film original / plan rajouté fait basculer le spectateur dans un autre film, une autre ambiance sonore et visuelle ? Par exemple ici, où le changement de plan est fait à la hache clairement émoussée :

Quoi qu'il en soit, je suis quasiment formel : Lina Romay a aussi assuré les scènes explicites (fellation/cunilingus) en plus de sa prestation de première rôle tenu magistralement.

mercredi 23 novembre 2011

L'Aubergine est bien farcie (1981)


Derrière ce titre qui annonce tout de suite la couleur au niveau des profession qui seront représentés dans ce film, on retrouve Michel Baudricourt à la réalisation qui nous donne, lors de la première scène, une petite leçon de vocabulaire par radio interposée.



Malheureusement, ce réalisateur a souvent eu l'habitude d'avoir une approche littéraire des dialogue qui fait que certaines scènes de dialogues sont injouables quand bien même les actrices seraient sorties d'une bonne école de comédie :


Pour le reste, on est dans du porno parisien de l'époque avec un casting sans surprise (Aveline, Allan - qui interprète un odieux connard -, Gatteau, Cathy Dupré, Mika) et, néanmoins, quelques bonnes sorties.

mercredi 9 novembre 2011

Attention les yeux (1975)



Un casting épatant anime une excellente comédie sur le thème de la confection d'un film porno par une boîte de production peu scrupuleuse en plein âge d'or du genre.
L'ambiance du film est vraiment à la fête, on ne sens pas vraiment l'intention un peu crapuleuse de Gérard Pirès s'il y en avait une.
Je pensais que l'on pourrait sous-titrer le film "les sous-doués font du porno", mais le niveau est bien au-dessus de çà.
André Pousse joue le décideur :




Et le réalisateur interprété par Claude Brasseur, bien de la baise, improvise avec les moyens du bords et de l'équipe en place :


On se retrouve immergé dans un gros plateau où règne le système D (comme chez Mocky ou Eurociné...mais là rien de fictif) et la déconnade de très bon aloi. Merci aux acteurs !
Le film apparait dans la Biographie de Richard Allan 8000 femmes, mémoires d'un Casanova du cinéma, mais je ne le retrouve ni dans le Bier, ni à l'écran. Je n'ai peut-être pas assez bien regardé.

jeudi 20 octobre 2011

Anatomie d'un meurtre (1986)


Dernier film en 35 Mm de Benazeraf, au montage massacré et méchamment recadré en VHS chez les Production du tigre.
Pas trop austère, mais le film est quand même bien tendu, il semblerait que la photo ait été vraiment soignée sur ce film.
Anatomie d'un meurtre traite du laisser aller social, physique et plein de vide d'une certaine partie des "gens qui ont réussit leur vie". Pour un peu on se croirait dans une de ces résidences luxembourgeoises...





La musique, quand elle n'essaye pas d'être tribale/africaine, est absolument planante, de la bonne vieille ambiant synthétique fleurant bon le new age et le psychédélisme des années 70. Pas de crédit au générique, mais si quelqu'un sait qui a fait cette musique, qu'il nous le signale.

mardi 18 octobre 2011

L'Arrière-train sifflera 3 fois (1975)


Pallardy fait du western paillard et compisse les mères la morale dans une franche bonne humeur :

L'édition DVD chez le Chat qui fume présente une qualité d'image vraiment très bonne pour ce coup là (bien meilleure que pour Love Connection) avec des couleurs qui pètent...comme le cul de Lulu à la fin du film finalement.
Et oui, la pauvre Alice Arno, chargée d'assurer le tapin de tout une petite ville typique du Far West se retrouve à devoir faire un break de service au milieu du film :


John Kayket, joué par Pallardy s'en ira donc dépatouiller les Daltines d'embarrassantes et malhonnêtes situations pour les embaucher dans son saloon, pour leur plus grand plaisir et celui des habitants mâles de la ville.

mercredi 12 octobre 2011

Ardeurs Perverses (1982)


Une histoire de couple qui se sépare le temps de quelques vacances puis se retrouve...quoi de plus classique.
Cathy Ménard joue le rôle de la femme un peu réfractaire au libertinage. On en profite pour casser du bourgeois :


Et même Beethoven en prend plein la gueule :


Par contre, en dépis des crédits au générique, il m'avait semblé avoir vu une version qui citait Richard Clayderman en tant qu'interprète, mais je dois confondre avec un autre film.


Le montage de la version VHS accuse quelques bavures sur les changements de scène, l'impression que le cutter a un peu rippé sur des photogrammes de la version d'exploitation.

mardi 4 octobre 2011

L'amour aux trousses (1975)

Un érotique passable de Pallardy avec Michel Lemoine louchant vers le thriller dramatique.
Un peu lent.
Le chat qui fume propose un DVD sous le nom "Love Connection" avec une qualité d'image très correcte mais de sacrés bugs intempestifs dans la numérisation. Ceci dit on ne leur en veut, pas, un supplément sur le DVD vient décrire dans le détail les galères rencontrés dans les travaux de restauration de la collection des Erotiques de Pallardy chez cet éditeur....très instructif.
Mais c'est surtout l'entretient du réalisateur qui m'a laissé une impression pas super agréable. Exemple, à propos du Journal Erotique d'un Bûcheron :



J'adore...mais il explique ensuite qu'il enlèverait la scène car elle ne va pas avec le caractère paillard du film.
Plus léger :


Et puis il s'agit d'un véritable entretient, avec un véritable échange entre l'interviewer et le réalisateur :


Et on retrouve Rutger Hauer cité dans la Donneuse !

dimanche 25 septembre 2011

L'araignée de satin (1985)



La présence de Roland Topor le grand ne fait malheureusement pas la qualité de ce film fastidieux et maniéré.
Même si nous aurions pu nous attacher à une gallerie de personnages assez loufoques (le prêtre magicien, la danseuse névrotique...) l'ensemble est long et même la séquence de fête légère sur l'île vers la fin du métrage éveille assez peu l'intérêt la faute à une photographie bien sombre.

Reste la musique classico-synthétique composée par Bruno Gillet Gérard Bourdieu à laquelle il est encore possible de se rattraper :

jeudi 15 septembre 2011

Anthologie des scènes interdites, erotiques ou pornographiques de José Bénazéraf (1975)

Bénazeraf n'ayant jamais vraiment fait dans la gaudriole, cette anthologie nous présente une chronologie de ses films où des commentaires sont donnés en OFF par le réalisateur lui même et une autre narratrice.
Même si l'ensemble est austère...très austère, on y trouve des infos intéressantes et un final en noir et blanc issus de rushes dénués de bande son originale assez fascinant.

Dans ses commentaires, le réalisateur évoque ses démêlés permanents avec la censure :


Un peu...beaucoup, de politique:

Et un peu d'éducation sexuelle toujours revendicatrice :

vendredi 26 août 2011

Annonces spéciales pour couples vicieux (1978)


Un porno très moyen d'Alain Payet où il est vaguement question d'un concours érotique organisé par un magazine.
La présence de Barbara Moose (que je découvre, en fait) relève un peu le niveau, d'autant que la post synchro est assez calamiteuse, pour preuve,ce petit argumentaire commercial proprement ahurissant :

vendredi 19 août 2011

Alyse et Chloé (1970)


Un drame érotique de la fin des années 60 assez mou de partout. Cependant on y retrouve 2 curiosités d'acteurs, tout d'abord Karyn Balm (qu'on reverra dans "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil") qui joue avec un naturel confondant les répliques ahurissantes de connerie du script :

En enfin, une brève apparition  de Pierre Arditi dans un de ses premiers rôles au cinéma en gourou adepte du...nombril !



 La musique et les vêtements d'époque assurent tout de même le charme du film (bien plus que le trio d'acteurs principaux...)

jeudi 18 août 2011

Anna cuisses entrouvertes (1979)


Ce film un peu sombre nous présente un comptable qui va passer du désenchantement :


à l'aigreur totale :


La première partie aurait méritée d'avoir un montage un peu plus serré, mais le métrage serait sûrement passé sous la barre des 60 minutes.
Il n'empêche que, comme souvent chez Bénazéraf, la lutte des classes continue pendant qu'on baise :

mercredi 17 août 2011

Les anges exterminateurs (2006)

Là, on est dans le film d'auteur Français érotisant et on pourrait craindre une réalisation et un scénario pompeux qui ferait passer un téléfilm d'M6 ou du câble pour un summum du 7ème art en la matière.
Il n'en est rien.
Bon, même si le coup du "cinéaste/cinéphile" qui va peut-être PEUT-ÊTRE sauver ou faire "se réveler" une jeune fille à la dérive tient largement du nombrilisme (dans le genre, "Mauvaises Fréquentations" m'avait bien fait rire aussi), quelques mises en situation et le dispositif mise en scène/cadrage/photographie est très valable...assez au-dessus de la moyenne.
On note également un sacré travail sur le son.
Donc, ce n'est pas la catastrophe à laquelle je m'attendais.
En revanche, film "d'auteur Français" = Fille qui se tape une crise d'hystérie.
J'en arrive à me demander si ce n'est pas aux scénaristes qu'il va falloir un jour mettre de grandes baffes dans la gueule pour que cela s'arrête.
Juste un petit extrait de dialogue qui m'a fait presque déprimer :



mardi 9 août 2011

Amours Collectives (1976)




Amours collectives tient une place particulière dans la production pornographique française des années 70.
Happening porno pour les plus de 40 ans, proto pro-amateur pour les 30 - 40 ans. Il faudra attendre le début des années 90 et la série Buttman de John Stagliano ou, dans une moindre mesures d'autre productions (vidéos du coup) amateur françaises comme "le gang-bang de Sabine" ou certains sketchs des films de Marc Paris (au hasard, "Histoires Gauloises") pour retrouver le procédé de mise en situation qui fait qu'on finit par se demander "bon sang mais çà dérape, là ?", mais dans une veine diamétralement opposée, c'est à dire totalement machiste et misogyne.
Le seul reproche que l'on peut faire à Amours Collective qui vient un peu perturber l'aspect "improvisation" tient dans la notoriété du casting masculin. Cependant, Jacques Marbeuf s'en donne à coeur joie dans le cabotinage, et çà fait plaisir :

Et il est rare...très rare d'assister à ce genre de scènes "sur le vif" dans les productions professionnelles actuelles (ici, Alban Ceray) :




D'excellentes interviews du réalisateur JP Bouyxou qui relate, entre autre, les conditions de réalisation du film illustrées de pleins d'autres extraits audio sont disponibles ici :
https://sites.google.com/site/ribottelesingehurleur/rencontres-1/rencontreavecjean-pierrebouyxou/une-histoire-du-cinema-x
et ici :
http://negatif.mahe.free.fr/?category_name=4-radio

mardi 2 août 2011

Adolescentes trop curieuses (1981)


Un film de Pierre B. Reinhard plein de tout : de scènes de sexe et de scènes de comédie. Assez équilibré et avec un JP Armand  presque juste dans son interprétation, ce qui est étonnant. Cathy Ménard joue une compagne qui sait ce qu'elle veut et qui n'a pas de comptes à rendre, un bon personnage pour une actrice au physique que j'ai souvent trouvé dur.
En 1981, çà sent encore la liberté...
Donc, pour en revenir au jeu des acteurs, les scènes de comédie passent assez bien, sauf une qui, d'un coup, devient embarrassante au point que lorsque l'action démarre, on se sent déjà...soulagé

lundi 1 août 2011

Adolescentes brûlantes ... pour soirées très spéciales (1981)

 
Un film un peu sans le sou qui fait quand même l'effort d'être un minimum écrit et de composer avec quelques moyens de fortune pour donner l'illusion de "voir" des films vidéo dans le film.
On y trouve par contre une scène assez curieuse où la copine adolescente tapine sur Pigalle lorsqu'un client lui propose de la payer...en dollar.



Ensuite de quoi ce dernier se retrouve habillé en marin à faire barboter sa bite dans la pisse de la donzelle.

dimanche 24 juillet 2011

Angela et ses amies

Et nous voici dans une institution où l'on apprend les "bonnes manières" à quelques jeunes filles.
Seulement, le pensionnat (et l'intrigue du film) sont régies par ces 2 simples règles :

Le professeur n'est pas joué par J.P. Armand contrairement aux apparences mais par Enzo Pulcrano (il s'agit d'une coproduction franco-italienne).
Par au moins 3 fois, comme c'est la cas ici, j'ai eu l'occasion de voir Catherine Ringer jouer une "fille de" (dans les plaisirs de la fessées, notamment).
Ce choix de casting m'a toujours étonné d'une part du fait de son tempérament à l'écran et d'autre part, même en faisant abstraction de la suite de sa carrière de chanteuse, c'était quand même une sacrée "gueule" parmi les actrices porno de l'époque.

mercredi 20 juillet 2011

Anatomie d'un rapport


Voilà donc un film d'auteur à la Française datant de 1975.
On notera qu'il n'a pas fallu attendre notre décennie pour voir des filles cassant des assiettes dans la cuisine pour jouer la crise de nerfs.
Néanmoins, Anatomie d'un rapport n'est pas un film "tout féministe" ou "tout militant", il pose des questions qui peuvent encore résonner aujourd'hui en regard de l'apparente "liberté de ton" que l'on peut imaginer avoir aujourd'hui au sujet du sexe.




Encore un peu d'hypocrisie ?


Après l'amour :



Des réflexions sacrément intéressantes sur la grossesse


UPDATE :
un Œil du Cyclone exceptionnel sur les grandes surfaces réalisé par Luc Moullet

L'OEIL DU CYCLONE-198 > Toujours plus from alain burosse on Vimeo.

mardi 19 juillet 2011

Les Amours Particulières


...ou l'expérience Something Weird Vidéo.
Il s'avère que le site de Franck Hennenlotter propose la version américaine de ce film en téléchargement (Room of Chains au format Quicktime...quel étrange choix).
Il s'agit donc logiquement de la numérisation d'une pellicule doublée en américain, pellicule qui accuse un peu son âge, mais surtout, le montage à l'exportation est réduit de 10 minutes par rapport à la version originale française, d'autant que le fichier téléchargé chez SWV voit la chanson de générique de fin coupée, et c'est extrêmement dommage.


Ceci dit, le catalogue et le travail fait par Something Weird est assez épatant.
On garde le thème tout au long du film que vous pouvez écouter là :
 

Du coup, je me demande si je n'aurai pas dû mettre quelques euros de plus pour me procurer la VHS des Productions du Tigre sous le titre "Malaise".
Une très bonne présentation du film est faite sur Maniaco Deprebis.

mardi 12 juillet 2011

L'Amour jaloux



J'ouvre ici le tag "Gay".
J'aurais préféré "homo", il me semble que le terme "Gay" soit apparu quand il était de bon ton d'avoir un pédé parmis ses amis.
Bref, plions nous à la classification régulière.
Jean-Daniel Cadinot a tourné pas mal de films homo dans les années 80 et c'est l'occasion de revoir les touches des mecs à cette époque, et surtout les lieux, l'univers urbain des ces années-là. C'est çà ou se retaper les épisodes de Pause Café...
Il n'empêche que l'Amour Jaloux nous emmène de Paris au Sud de la France et que dans le Sud on peut faire de sacrées bonnes affaires.


On note un acteur, Sven Kramer, qui parait très très jeune au cours d'une partouze dans le Sud.

En fin de VHS, un message vidéo qui vaut tous les avertissements contre le piratage pourrissants actuellement tous les démarrages des DVD du commerce.
Ecoutez, Vidéhomo prenait soin de ses clients.

mercredi 29 juin 2011

Les Amours de Julie (3 Zobs et un cul fin)


Je me rappelle bien, vers la fin des années 80, les grandes stations essence en sortie de villes (Chartres pour ce qui me concernait à l'époque) exposaient des VHS porno en vitrine, dont les titres représentaient la fine fleur de l'esprit de détournement français sûrement à destination des routiers (mais il n'y avait pas de magnétoscopes dans leurs cabines ?).
On y retrouvait notamment, Blanche-fesse les 7 mains, et ce fameux 3 zobs et un cul fin qui nous laissait imaginer un pastiche polissons du film qui avait battu tous les records d'entrée en 1985.
Comme souvent, il ne s'agissait en fait que d'un retitrage d'un vieux film pour optimiser sa vente en sortie vidéo : Les amours de Julie, dont la trame n'a absolument rien à voir avec la comédie de Coline Serreau qui met mal à l'aise.

En tous les cas, dans ce film, Marcel (Jacques Gateau), le majordome donne de sa personne sur l'intégralité du métrage. Dès le début, le vieux propriétaire du château (très beau château bordelais au demeurant) coule une bielle devant les exploits de son valet :

Et encore, vous n'avez pas vu le masque sur la tête de l'acteur jouant le vieux...

Marcel n'a pas son pareil pour mettre à l'aise les invitées de la nouvelle héritière des lieux.


Si quelqu'un connait les raisons du décès de Jacques Gateau (en 2008, manifestement), ce serait l'occasion de mettre le site iafd.com à jour.

mardi 28 juin 2011

L'amour au pensionnat des petites vicieuses



Bienvenue dans ce pensionnat particulier, étudié par la caméra de John Oven aka Alain Payet (nous ne sommes donc pas dans du Hard Crad car ce n'est pas signé John Love...il y aura peut-être un scénario alors ?).
Cathy nous présente la professeur d'anglais.


Il n'empêche que cette prof en remontre à 3 collègues après en avoir accueillis 2 puis s'être fait pisser dessus par le troisième, c'est l'heure des comptes.

Le film est, comme souvent post-synchronisé, mais ce passage semble être d'une telle spontanéité que je donnerai cher pour avoir une version blue-ray du film avec la fonction Picture in Picture montrant les doubleurs en studio faisant leur travail à ce moment là.

vendredi 24 juin 2011

L'amour chez les poids-lourds

Intégrer le récit mythologique de d'Ulysse dans l'univers beauf des routiers, c'est quand même incroyable.
Et pour peu que l'on soit indulgent, çà prend !
Prochaine étape, transposer le Seigneur des Anneaux dans les vestiaires d'une équipe de Rugby.
En attendant, notre cher Pallardy d'Ulysse est à 3000 bornes de sa Pénélope et de ses potes qui espèrent son retour.

Mais il n'en peut plus, il doit s'échapper des griffes de Calypso !

On notera d'ailleurs qu'il y a au moins 2 travestis dans ce film érotique, à l'époque c'était un important sujet de curiosité dans les salles de projection pour adultes. Aujourd'hui c'est juste devenu une niche, on ne mélange plus.