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samedi 11 avril 2026

Le Garçon près de la Piscine (1986)



Un Jean-Daniel Cadinot mineur vite expédié. Un jeune homme s'emmerde et consulte les annonces pour se trouver un mec à se mettre sur la queue. Appels téléphoniques, inanité de la conversation :

Puis il reçoit une collection de pastilles à mettre dans sa piscine et le fantastique s’immisce le temps de faire apparaitre un étalon à chaque issue d'effervescence. Les scènes de sexe s'enchaînent avec monotonie sans réelle cohérence ni volonté de construire quoi que ce soit d'autre autour ce cette maigre trame.

samedi 14 février 2026

Gamins de Paris (1992)



Jean-Daniel Cadinot nous fait son évocation d'un Paris des chambres de bonne fantasmé et çà marche plutôt bien. Il joue principalement sur les costumes et les décors d'une certaine époque et surtout s’appuie sur des chansons réalistes :

Poussant même l'évocation jusqu'au sous-Brassens :

Il est donc ici question d'un petit jeunot qui monte à la capitale retrouver sa sœur dont la profession reste non clairement établie. Toujours est-il qu'il doit gagner sa croûte quitte à poser pour un peintre libidineux.

Promiscuité, pauvreté, dialogues à cheval entre la fraîcheur de l'adolescence et la franchise du peuple :


Même si la façon de filmer les scènes pornographiques est très différente, moins stylisée, on retrouve dans Gamins de Paris quasiment la même approche qu'a pu avoir Mario Salieri en évoquant l'Italie des campagnes, de la guerre, puis de la mafia.

vendredi 3 novembre 2023

La Femme-Spectacle (1964)



S'il on doutait que Claude Lelouch fut un imbécile réactionnaire, La Femme-Spectacle en apporte la preuve flagrante. A côté de çà, un tel film ferait passer Michel Sardou pour un baba-cool hétéro-flexible.

Deux ans après Mondo Cane, Lelouch s'empare de la formule Mondo et la lie à sa sauce cinéma vérité pour écorner les femmes qui ont choisi de vivre autrement. on se demande dès le départ ce que Jean Yann vient foutre dans cette galère :

Il me suffirait ensuite de prendre n'importe minute de commentaire en voix off pour illustrer cet article tellement chaque réflexion tient de la plus triste connerie et du jugement à brûle-pourpoint, le plus ébahissant étant sans doute celui qui introduit les travestis :


Entre 2 séquences parfois jouée, les intervenants sont interviewés par le caméraman, ou le réalisateur, instillant un savoureux malaise. Lors de la rencontre avec la jeune strip-teaseuse par exemple, Lelouch par ses questions semble presque regretter que la fille ne soit pas une petite salope vu son activité. Pas de bol, mon gars, elle est communiste, retourne dans les jupons de De Gaulle, tu n'es pas prêt pour Mai 68 :


Pour une rare fois, Christophe Bier dans son dictionnaire loue presque la censure d'avoir fait interdire le film. Je pense que c'est une erreur car cela l'a rendu dur à voir par le passé et il est important de connaître son existence, son contenu pour de savoir de quoi il retourne lorsque l'on considère son réalisateur.

samedi 27 novembre 2021

Eva et l'Amour…sous toutes ses Formes (1976)


Eva, jeune fille au pair hollandaise (j'aurais dit anglaise étant donné l'accent) :
 

Passe à la casserole pour la première fois dans les bras du frère de madame :
 

C'est le début d'une initiation qui la fera rencontrer Rézy (Sylvia Bourbon) la voisine libertine qui les observe, mais Eva se pense amoureuse d'Antoine, son premier et a bien du mal à accepter la pratique de l'amour libre.

Les échanges se font dans tous les sens, c'est le cas de le dire puisque Antoine, pour provoquer la jeunette, couche avec sa propre sœur devant elle : 

Mais pour rabibocher tout ce monde, une grande partouze est organisée chez Rézy à l'occasion de laquelle non seulement un jeu amusant est organisé : 


 

mais c'est aussi une fête où de multiples sexualités sont célébrée entre échangistes homo, hétéro et trans dans un maelstrom aux prises de vue pas des plus réussies dans cet éternel appartement à escalier hélicoïdale, mais qui fait bien plaisir à voir si l'on déplore l'extrême segmentation des productions des 40 années qui ont suivi la sortie de ce film.

mardi 26 octobre 2021

Étudiantes à Sodomiser (sans Limites) (1984)


Porno minimal de John Love où l'état des forces en présence nous est donnée dès la première minute par la biais d'une voix off :

Monsieur Duperreux, joué par Étienne Jaumillot ne donnera pas de sa personne cette fois ci dans cette succession de scènes majoritairement lesbiennes entrecoupées d'intermèdes où l'on voit Michele/Micheline effectuer un quelconque rituel dans l'obscurité aidé d'un crâne en plastique.

La dernière scène où il/elle parvient à sucer la bite de Piotr Stanislas lors de la traditionnelle partouze finale laisse à penser qu'il/elle est exaucé(e).

Plus soporifique que réellement hypnotique.

mercredi 12 mai 2021

Et il voulut être une Femme…(1977)


"Venez voir Miss France se faire sodomiser!", "Regardez un travesti se faire lubrifier de derrière à l'huile de vidange!", au cours de sa carrière Michel Ricaud a beaucoup tablé sur la racole pas toujours de bon goût pour attirer le chaland avide de curiosité pornographique tel un forain du début du siècle dernier (ou la famille Lesoeur et leur firme Eurociné). Pourtant dans Et il voulu être une Femme...s'il fait à nouveau le bateleur nous invitant à payer le prix du ticket pour entrer voir le quotidien d'un transexuel et sa transformation:
 

son affaire est ambivalente. En tous cas il montre plus de sincérité et d'attention qu'à l'accoutumée.
Au-delà des moments choc comme l'opération et les témoignages roublards comme celle du collègue de la pompiste transsexuelle : 

ou le moment à la limite de la malhonnêteté qui recueille les impressions d'un acteur de film pornographique qui pensait avoir tourné sa scène avec une vraie femme (s'agit-il d'un montage ou bien a-t-il été abusé par le réalisateur ?) : 

Ricaud a pu capturer des instants de parole rares et sans fard, témoins de l'évidente confiance qu'il a su installer avec Elysa, la transsexuelle au centre du documentaire qui raconte son enfance au Brésil, son arrivée et France et sa démarche qui mène à l'opération. Il y a également cette rencontre avec une coiffeuse qui rapporte ses difficultés quand à sa condition et son rapport au marché du travail dans une interview puissante dans un Français qui fait du bien à entendre : 

mardi 9 février 2021

Equation à un Inconnu (1978)


Conte de fée austère gay, Equation à un Inconnu évolue dans le cauchemar urbain et gris de la vie banlieusarde et parisienne de la fin des années 70. Les personnages trouvent toujours à sucer au milieu bruits de bébés qui chialent, des télés à fond et d'une humanité perdue dans la solitude :



Les lignes de dialogue sont rares, les pénétrations aussi, lorsqu'un des acteurs ouvre la bouche, c'est toujours pour aller à l'essentiel :


Pour le reste, on est trimballé dans des ambiances moroses ou déconcertantes comme les bruits de clapotis sur fond de rire. Tout cela est gentiment brisé à la fin avec un peu de lumière, une scène sur un vélo et l'énoncé de la distribution :

Une curiosité historique qui demande un peu de patience.

samedi 19 décembre 2020

Entrechattes (1977)



Vous trouverez Entrechattes plus facilement sous le titre de L'Infirmière et ne le ratez pas car il s'agit d'un excellent film pornographique, même si les scènes explicites n'en font pas la principale attraction.

Gérard Kikoïne s'amuse ici à peindre un tableau de la bourgeoisie de province, comme savait si bien le faire Chabrol, en suivant les aventures d'une infirmière privée dont les service sont loués pour finir de riches vieux hommes cardiaques.

Et son dernier client en date semble être un sacré connard : 

 
 

Sa femme est en train de se faire sauter par 2 bidasses dans un bar pendant ce temps là.

En fait, l'avantage d'Entrechattes sur un Chabrol qui aborderait le même sujet, c'est qui affiche au grand jour la partie sexuelle qui est un gros morceau de ce genre d'intrigues. Il aurait vraiment fallu que de nombreux autres réalisateurs de films pornos ou non s'engouffrent dans cette brèche à l'époque. Les scènes de cul ne sont pas des plus excitantes, mais elle permettent d'ajouter de la matière à ces intrigues familiales où chaque partie prenante est aussi cupide et gourmande de sexe que les autres, que ce soit la belle fille, le chauffeur ou encore le fils parti à la ville, mal-aimé de la famille parce qu'aux mœurs peu orthodoxes : 

Quand à l'autre fils, Kikoïne prend bien soin de montrer qu'il baise mal sans en faire des tonnes, il s'agit là de quelque chose de très rares dans ce genre de films.

La réalisation tient parfaitement la route, il y a de beaux moments de tensions comme lors de la scène de la première piqûre faite par l'infirmière sur le paternel, avec sa succession de gros plans sur les visages.

Seule incongruité au tableau, la musique qui donne parfois l'impression que le Ted Scotto venait de recevoir un synthé pour la première fois et essayait de trouver des sons...on va dire que c'était le début...(quoi qu'on 1977 !) :


vendredi 27 novembre 2020

Les Enjambées (1974)


Erotique du milieu des années 70 pétulant, les Enjambées suit la trame presque habituele de la femme délaissée par un mari bien trop pris par son travail.

Alors pour combler son manque elle s'occupe avec la voisine avec laquelle elles jouent des tours aux hommes de passage, comme ce plombier qui n'est pas la meilleure pioche : 

Mais madame a besoin de plus de frisson elle se retrouve dans une maison pour une séance de spiritisme, en fait un simulacre organisé par une mère maquerelle respectable qui en profite pour nous donner une leçon d'histoire : 

Après avoir consulté un spécialiste, elle décide de prendre le taureau par les cornes et stimuler du mieux qu'elle peut son mari par quelques jeux de rôles qui sont autant d'occasions d'exercer un accent de merde lors qu'elle se fait asiatique soumise :

ou de techniques d'approches amusantes, de part leur traitement et travestissement mais sans effet sur le monsieur qui esquive à chaque fois : 

Finalement, c'est par le biais de la traditionnelle partouze et des peurs et frustration qui en découle (on fait la queue devant la chambre du mari car c'est un fameux baiseur, seulement, sa femme est la dernière dans la file) qu'ils se retrouveront à nouveau. Jeannette Chaix voulait peut-être sortir le libertinage du carcan bourgeois de l'époque : 

La réflexion est très pertinente à ce moment du film mais n'est pas plus développée que çà.

Les enjambées bénéficie d'une bonne poignée d'acteurs, Valérie Boisgel, beauté inachevée tiens parfaitement son rôle, par exemple. Il m'a semblé capter un extrait du Tubular Bells de Mike Oldfield noyé dans la musique du film.

samedi 18 janvier 2020

L'Ecole des petites Baiseuses (1976)


Ce film est également trouvable sous le nom de 2 Slips ami-ami en VHS. Signé Jean Pardaillan, on retrouve en fait Alain Payet à la réalisation.
Dominique vit avec sa femme et sa jeune belle sœur sous le même toit. Inévitablement, il va craquer pour cette dernière et se retrouvera un peu perdu dans la façon de gérer cette situation sentimentale.
Le jour de son anniversaire, de nombreux convives se retrouve et l'ambiance s'échauffe jusqu'à tourner à la partouze générale : 

Il est à noter que le Bier, indique que dans cette cette, Gabriel Pontello se retrouve à sucer et se faire prendre par Carmelo Petix.
Après enquête auprès de Maître Bier (et merci à lui), il s'avère qu'il s'agit d'une erreur et que l'acteur est en fait le dénommé KIM, déjà avec Carmelo Petix dans "Véronique, nique, nique". Il porte ici la perruque portée par Pontello dans Véronique, nique nique, et d'autre part, Kim porte un bouc dans l'autre film.
Le voici ici dans la scène de partouze :
Ce moment de libertinage ne plait pas à la jeune Frédérique qui se sauve et semble ne plus vouloir voir Dominique.
Alors Dominique souffre...mais n'oublie pas de se faire pomper le dard :

Alain Payet n'avait peut-être pas encore entamé le genre sous l'approche Hard-Crad à l'époque (pas ou peu de dialogue, les films étant considérés comme des enchaînements de scènes de sexe direct), et c'est bien dommage car on s'ennuie devant cette Ecole des petites Baiseuses.
D'un côté c'est l'occasion de faire un peu de tourisme à Paris l'année de ma naissance, mais d'un autre, les scènes de baise entre Dominique Aveline et Cathy Stewart sont interminable enrobées qu'elles sont dans un écrin scénaristique très culcul la praline.


vendredi 10 août 2018

Deuxième sous-sol (1987)

Deuxième sous-sol est un porno homo de petite tenue de la part de Jean-Daniel Cadinot.
On lui a connu des scènes hard et des ambiances plus chaudes, plus planantes et parfois un peu sombres. Ici tout parait bien plus froid et faussement trash dans ce décor urbain essentiellement composé de sous-sol de parking sous-terrain et d'appartements d'époques.
Il y est question d'une valise curieusement garnie que 2 loubards gaulent à un notable local (le maire de Paris !?) :

Le retour au propriétaire fera l'objet d'un chantage et d'une punition attendue.
Point notable, l'apparition d'une fille lors d'une scène de rasage de parties intimes puis de partouze dans un appartement, avec, en fond sonore, d'étrange pleurs de bébé :

Même la musique, mélange de funk et de soul des années 80 n'est pas du meilleur choix pour un réalisateur qui a souvent privilégié de belles musiques synthétiques.

vendredi 3 août 2018

Deux Espionnes avec un petit Slip à Fleurs (1978)

Jesus Franco mélange les genres, espionnage, érotisme, comédie légère et dirige ses acteurs jusque dans le studio de doublage cette fois. C'est l'occasion d'entendre celle qui est devenu sa nouvelle muse jusqu'à la fin de ses jours, Lina Romay, jouer en Français avec un accent très prononcé :

Elle joue Candy et avec sa copine Nadine, elles sont sorties de prison pour servir d’appât et enquêter sur un potentiel trafic de femmes aux Canaries.
Elles débarquent donc dans une boîte de strip-tease tenue par les suspects et sont prise en main par le directeur artistique homosexuel du lieu....enfin, elle le finissent par le prendre en main aussi :

De nombreuses aventures attendent Candy qui sera kidnappée, prendra la place d'une victime du trafic censée servir de monnaie d'échange et échappera à ses geôliers dans une tenue absolument abominable : un maillot de bain et un bonnet de bain en lamé (là il faut vraiment voir le film pour assister à cette course poursuite d'un goût très particulier) :

Son nouvel ami la met ensuite en sécurité dans une communauté hippie troglodyte :

avant qu'elle ne soit retrouvée et que l'assaut final ne soit donné.
Parfois diffusé sur les chaînes du câble à l'époque, on note que Jesus Franco a surtout donné un ton très frivole à ce film agréable, contrebalancé par la noirceur de la relation qu'entretient le couple de trafiquants de chair fraîche. par ailleurs l'irruption de la communauté hippie au 3ème quart du film, parait-il totalement improvisée car il s'agissait d'une bande qui squattait le lieu de tournage relance un peu plus l'intérêt et la légèreté de la chose.

mercredi 1 novembre 2017

Le Désir en Ballade (1989)

Le Désir en Ballade est un film homo de Cadinot parmi les plus monotone de sa production. Et c'est dommage parce-qu'on était parti sur une peinture très lutte des classes entre 2 frangins et le petit personnel de la maison :



Mais dès que le frère brimé décide de tailler la route pour se faire culbuter au fil des rencontres sur les chemins de campagne, les scène de baise se suivent métronomiquement et sans plus grand enthousiasme ou réflexion sur le parcours du gars.
Quelques métier du terroir son présent la queue à la main et quand le maraîcher annonce qu'il reviendra avec des courges, la scène suivant atteste qu'il ne disait pas çà pour déconner :

vendredi 3 mars 2017

Ta gueule, je t'aime ! (1980)

Livré avec le superbe livre "Brigitte Lahaie, les films de culte", Ta gueule, je t'aime est une comédie navrante légèrement érotique comme il s'en faisait à la pelle à cheval entre les années 70 et 80.
Il s'agit ici d'un mec un peu lourd qui embarque une actrice mais qui se retrouve en rade chez un vieux copain de caserne qu'il n'avait pas vu depuis des années.
Il se retrouve donc dans cette grande maison de petit bourgeois où madame s'ennuie, la fille est sérieusement dépressive (et il va bien falloir faire quelque-chose), pendant que la femme de ménage, nymphomane, saute sur tout ce qui bouge et Ingrid (Brigitte Lahaie), suédoise lesbienne se balade tout le temps à poil.
Petite chanson de générique d'ouverture :

Puis chacun va devoir trouver chaussure à son pied ou se découvrir, se redécouvrir dans le bordel ambiant, la grosse surprise étant quand même l'orientation sexuelle d'Henry, le généreux copain de caserne :

Il faut être de bonne composition pour accorder l'attention au film tout au long mais on a vu déjà bien pire dans le genre. Et puis il y a Brigitte...

jeudi 6 novembre 2014

Crash (1989)


Et non, il ne s'agit pas là du chef d’œuvre déviant de Cronenberg mais d'un enième porno Gay de Cadinot.
Unité de lieu (une salle d'auscultation d'hôpital prétendument militaire), casting restreint. Crash est à l'image de sa musique : minimale et dépouillée (on a la un beau spécimen de synth minimale wave...bien à la mode en ce moment, en plus)

mardi 7 octobre 2014

Le Coursier (1990)


"Ce film est une œuvre de fiction destinée à vous présenter de nouvelles possibilités de SAFER SEXE"
Ainsi commence ce film de Jean-Daniel Cadinot. Et ces nouvelles pratiques consistent donc à se faire éjaculer dans le cul, s'enfiler des godes de taille déraisonnable et se faire intromettre une banane (pelée).
On suit donc la mission d'un coursier qui doit ravitailler un salon de massage en objets de plaisir :

Mais la journée ne sera pas de tout repos pour notre jeune homme à mobylette :


mercredi 27 novembre 2013

Classe de Neige (1985)


Nous voilà donc avec un porno homo hivernal tourné par...Jean-Daniel Cadinot ! Bravo.
Entre 2 séries de chutes pas drôles dans la neige et des scènes hards assez rapides, voici des bruitages à la bouche :

De la conviction dans les doublages :

Et une tentative d'analyse sociale :

"Pas d'enfant, pas de tragédie"...le Bier imagine le lien avec la présence de préservatifs dans l'une des dernières scènes. Je pencherais plutôt sur l'avantage à pratiquer une sexualité ne risquant pas de déclencher les grossesses indésirées.

mercredi 28 août 2013

Charmants Cousins (1983)


Porno homo réalisé par l'inusable Jean-Daniel Cadinot. Là, çà se passe en famille et, pour la majorité du temps dans la ferme des cousins, justement.
Mais auparavant, une petite scène dans les chiottes d'un bar parisien est illustrée par une chanson vantant les mérites de la planche à voile..oui oui. Si quelqu'un a des informations sur qui se cache derrière ce nom, cela m'intéresse :


Retour à nos réunion de famille donc, où; lors des partie de strip-poker, on se donne des gages requérant une certaine souplesse :

mercredi 7 août 2013

Chaleurs (1987)


Porno homo exotique de Jean-Daniel Cadinot qui ne vole pas bien haut. Le film commence au Sahara, dans les casbahs puis se termine en Allemagne chez les bourgeois.
Les scènes hard sont nombreuses, entrecoupées de plans "et pendant ce temps là à quelques kilomètres d'ici", elles donne l'impression d'être rapides mais restent pénibles. Les doublages sont lamentables :

dimanche 4 août 2013

Chacun sa Nuit (2006)


Un drame d'adolescent réalisation par Pascal Arnold, Jean-Marc Barr et sa prétention habituelle.
Techniquement, le film s'appuie plus ou moins sur le système DOGMA, mais là n'est pas le sujet.
On la seule fille d'un groupe d'ados enquêter sur la mort de son frère avec qui elle était très intimement liée.
Malgré la volonté de naturel, l’héroïne ne peut pas s'empêcher d'en faire des caisses et nous n'échappons pas au classiques groupe de rock qui joue ses chansons minables pour avoir sur succès dans les salles des fêtes et une reprise de Brassens en direct avec guitare sèche...au secours !
Et le tout nous fait retracer de parcours de Pierre, le défunt frère qui n'était pas avare de son corps, sa seule arme...payante.