Affichage des articles dont le libellé est flic. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est flic. Afficher tous les articles

samedi 3 octobre 2026

Glissements progressifs du Plaisir (1973)



Une femme qui joue avec une autre plus jeune qu'elle est retrouvée assassinée d'un coup de ciseau dans la poitrine. Alice, la jeune amante est incarcérée dans une maison de détention religieuse pour y être interrogée et retracer les évènements, les rapports qui la liaient à la victime entre vénalité, haine, amour et prostitution. Les inquisiteurs de corps de métiers variés ont tous plus ou moins une fêlure, à commencer par le magistrat instructeur interprété par Michael Lonsdale  :

Expérimental et surréaliste,ce film d'Alain Robbe-Grillet met un point d'honneur à respecter au moins une de ces deux règles dans le déroulement des dialogues : laisser passer deux plombes avant chaque réplique ou bien partir en association lacanienne du plus piteux effet :



Par chance, Anicée Alvina, l’interprète d'Alice est suffisamment pétillante pour maintenir l'attention et, établissement religieux oblige, les représentants de l'institution ont aussi leur moment critique : 




Considérant qu'il est possible de voir ce film dans de bonnes conditions de nos jours et profiter de sa photo froide mais magnifique, celles et ceux qui ont pu traverser l'Année dernière à Marienbad pourront apprécier ces Glissements progressifs du Plaisir, les autres auront quand même intérêt à s'accrocher.

Enfin, je me demande s'il n'y aurait pas une étude comparée à faire entre ces essais érotiques de Robbe-Grillet et les deux derniers films de Nicolas Winding Refn.

jeudi 8 mai 2025

French Erection (1976)


Largement antérieur à Les Filles du Camping et signé John Love, Alain Payet verse déjà dans la comédie navrante pornographique et le résultat est difficile à endurer d'une traite.
Deux malades mentaux s'échappent de l'hôpital psychiatrique et atterrissent dans une auberge en passe de liquidation judiciaire. En attendant, la petite bourgeoisie locale s'y retrouve pour des parties fines. Les deux fous se font passer pour les propriétaires des lieux et deux flics cons comme la lune viennent enquêter sur les détournements de fond :

Le porno y est minimaliste et pas franchement bien filmé. Le pseudonyme de John Love n'était pas encore associé au style Hard Crade qui aura fait la marque de fabrique de Payet. Richard Allan est de loin l'acteur le plus physiquement sollicité tandis que Carmelo Petix vient faire le zouave sous les traits de trois personnages différents.

Les deux compères réintègreront leur établissement, accueilli par un geôlier à l'accent et l'humour douteux :

 

Un peu de joyeuse irrévérence noyée dans beaucoup trop de lourdeur.

vendredi 3 janvier 2025

La Fille de Hambourg (1958)



Petit drame d'après guerre, un ancien prisonnier au travaux forcés à Hambourg (Daniel Gélin) se souvient d'une femme dans ce morne quotidien :

Quelques années après la libération, il part une nuit en vadrouille dans la ville portuaire avec deux de ses amis dont Georges, Jean Lefevre en cocker qui a du mal à se maîtriser. Mais il a en tête de retrouver la jeune femme de ses souvenirs. Le hasard l'amène seul dans un bar à hôtesse où se déroule un match de combat féminin dans la boue. Il est choisi pour nettoyer la gagnante et sous la couche de glaise se révèle Maria, la femme perdue, qui a fait de la prostitution de luxe son métier. Sa vie n'est pas de tout repos dans une ville en reconstruction où pas mal de trafic illégal permet à chacun de survivre. Une nuit pour voir si c'était une bonne idée de la retrouver.

Rien de bien passionnant dans ce film, l'intrigue se suit d'un œil, les acteurs sont en pilote automatique.

On peut même se demander la raison de la présence de ce film dans le Bier tant les moments érotiques sont rares et bien timides. A la limite un passage dans les redlights : 




Mais tout tient dans les dialogues, partiellement écrits par Frédéric Dard et dans lesquels on peut parfois retrouver sa patte : 



Rares secondes dignes d'intérêt.

lundi 14 août 2023

La Femme-Bourreau (1968 - 1969)


Paris, fin des années 60, une femme jugée responsable des meurtres de prostituées est condamnée à mort. Pendant ce temps, un ancien de la guerre d'Algérie inquiété par des lettres de menaces rencontre une inspectrice lors de sa déposition. Les assassinats reprennent. Les deux vont disserter sur la viabilité de la peine de mort, l'enquête continue.

Une voix-off glaciale lit le bilan des victimes et appuie le déroulement de la vie des personnages :

La Femme-Bourreau,reposant techniquement sur l'école de la Nouvelle Vague est émaillé de chansons qui respirent la joie : 



Caméra portée, noir et blanc très contrasté et putain mais que Claude Merlin joue mal ! C'est une torture. L'action est délayée à l'extrême et se conclut dans une tirade psychanalytique poussive : 

 


68 minutes comme çà, vous pouvez vous l'épargner.

jeudi 29 décembre 2022

Fais Moi Tout ! (1976)



Martine et Dany partent en Lozère dans un village proche de  Clermont-Ferrand enquêter sur l'affaire d'une fille qui se plaint d'avoir été violée successivement par 3 commerçants locaux. Portraits du patron :

Les 2 enquêtrices essayent de tirer le vrai du faux en toute discrétion mais l'affaire n'est pas gagnée :


Fais-moi Tout! se découpe donc en deux grandes parties, d'une part les souvenirs des agressions relatées par Thérèse, la victime apparemment bien prude. Puis la vérification des dires directement sur les bêtes par Martine et Dany pour une conclusion heureuse.

Porno champêtre agréable, léger, aux scènes de sexe variées composées de plans fixes assez larges qui changent des gros plans tarabiscotés des films d'appartement parisiens de la même époque, comme si le déplacement à l'extérieur permettait une mise en scène plus aérée, naturelle. L'interprétation est solide et c'est avec plaisir que je verrai les 3 suites des aventures de ces charmantes enquêteuse.

samedi 5 mars 2022

L'Executrice (1986)


Avec Brigitte Lahaie en vedette, Michel Caputo tente la veine policière légèrement érotique mais n'arrive pas à se départir de ses tics habituels. Les dialogues sont trop écrits, toujours trop littéraires et cette fois-ci à la recherche de la réplique qui fait mouche, qui percute mais tombe toujours à plat à force de trop en faire.

Pour la trame, l'affaire est cousue de fil blancs sur la première partie. La flic un peu rebelle enquête sur un trafic de VHS porno mais finit par être embringuée dans une affaire qui la dépasse. Incorruptible, elle veut faire tomber le réseau de traite des blanches dans lequel sa hiérarchie est évidemment impliquée.

Et dès l'entrée en scène du personnage de la sœur, on sait qu'elle sera l'un des gros enjeux de l'intrigue, qu'elle sera kidnappée, ce qui mettra en rogne la vengeresse aux méthodes à priori non violentes :

L'ensemble est bien maladroit. Par exemple, l'enquêtrice s'appuie sur une indic toxicomane mais impossible de croire au personnage tellement l'actrice en fait des caisses :

D'ailleurs, bizarrement, Richard Allan joue un sbire de la grande mère maquerelle avec un naturel confondant, lui s'en tire vraiment bien.

Au cours du film on a droit à quelques scènes d'action un peu molle, dont une baston dans le quartier chinois digne d'un sentai ainsi que quelques scènes dénudées tenant plus de la philosophie de boudoir que de vraie partie de jambe en l'air :


L'entreprise semble largement sponsorisée par la Seita :


 

Bref, tout cela est un peu morne, un peu mou.
A noter sans doute la première apparition à l'écran de Pierre Woodman dans le rôle d'un garde du corps qui se fait dérouiller.



vendredi 13 novembre 2020

Enigme aux Folies Bergère (1959)


Polar vaguement sexy qui nous fais suivre un enquêteur débonnaire sur les traces de mystérieux assassins gravitant autour des bars louches et des Folies Bergère, la femme de la deuxième victime étant danseuse dans cette institution.

Malheureusement, à part une poignée de scènes inévitables dans les coulisses et des extraits de tableau de cabaret, l'action qui va mécaniquement du point A vers la point B puis C au fil des personnes interrogées et des interventions divines nous fait passer plus de temps dans la lointaine banlieue parisienne de l'époque que dans les bas-fonds de la capitale.

Parmi les personnages croisés pour l’enquête, il y a l'habituelle truculente femme de chambre ici fort mignonne :


Et les mystérieux coup de téléphone qui sont l'occasion de compléter notre collection d'accents. Aujourd'hui, le polonais :


La conclusion tragique de toute cette affaire nous rappellera les pires heures des 5 Dernières Minutes et leur festival de bons mots foireux :


 

Dispensable.

samedi 13 décembre 2014

Crime au Concert Mayol (1954)

Celui- là, on peut parfois le voir sur la chaîne Polar car, comme son nom l'indique, il s'agit d'un policier. Il se déroule donc, comme son nom l'indique au cabaret le Concert Mayol où Mado manque de se faire empoisonner sur scène. L'inspecteur Million vient mener l'enquête pendant que tous les soupçons portent sur Grumeau, le vieil amoureux de la meneuse de revue, qui aura bien du mal à se défendre au cours d'un interrogatoire à peine surjoué :

Mais le lendemain, une autre danseuse se fait cette fois dessouder pour de bon, au pistolet dans la loge de Mado. L'enquête suit son cours, mais le spectacle continue sans que le patron du lieu ne fasse preuve d'un quelconque scrupule quand à la continuité de sa boîte. "Ho mais c'est incroyable !!! Bon allez les filles, vite en scène, l'inspecteur va continuer de mener son enquête".
Et cette enquête est surtout l'occasion pour le spectateur de visiter les coulisses du cabaret au milieu de nombreuses filles entre 2 changements de scène.
Musique !

lundi 27 octobre 2014

Le Couteau sous la Gorge (1986)


La superbe Florence Guerin interprète Catherine, une mannequin un peu instable qui joue à Pierre et le Loup avec les flics de son quartier de banlieue :

C'est l'un des derniers film de Claude Mulot, oscillant entre le slasher et la série noire française comme il s'en faisait pas mal à l'époque : sombre, froid, mais parfois un peu maladroit comme c'est le cas ici : quelques points de l'histoire semblent avoir été abandonnés en cours de route...peut-être pour préparer une suite ?
Reste une belle brochette de personnages bien dérangés entre un assassin mystérieux, un gardien de cimetière violeur une concierge défigurée et un photographe tyrannique.

lundi 7 avril 2014

Les Confidences de Sandra (1973)


Celui-ci, c'est un érotique que l'on peut parfois intercepter sur les petites chaines de la TNT aux heures tardive. Après une scène de crime en prologue nous retrouvons Sandra au poste :

Et c'est parti pour le parcours du CV de la donzelle, compilant des extraits d'autres films figurant son passage à Saint-Tropez, Tanger en passant par Paris, bien entendu. D'ailleurs je jurerais qu'une petite annonce publicitaire se soit glissée au moment où l'on essaye de retrouver Sandra au milieu de toutes ces boutiques illuminées :

L'ensemble baigne dans une ambiance 70's prononcée sur fond d'érotisme gentillet.

Je rêve qu'un jour Pas de Pitié pour les Navets nous fassent un cut spécial "danse à travers les 70's et 80's". Le montage commencerait par Roger Moore dans Amicalement Vôtre, se poursuivrait par la scène de discothèque des Confidences de Sandra et s'achèverait sur Crispin Glover dans Vendredi 13, Chapitre Final.

mercredi 2 avril 2014

Confidences d'une petite vicieuse très perverse (1986)



Ainsi débute cette deuxième aventure de James Bande 00Sex pour ceux qui l'on vu en VHS. Michel Caputo éclate une fois de plus Godfrey Ho, le spécialiste du 2 en 1 en montage un "au moins 4 en 1". Comme à son habitude, on y retrouve des bouts de films éparpillés.
Beaucoup de J.M. Pallardy au menu, dont la fameuse partouze que, parait-il, tous les réal porno de l'époque voulaient d'après les dire de son auteur dans les suppléments des DVD consacrés à son œuvre érotique.
Le tout est reliés par un récit en voix off qui essaye de rattraper les bouts suivant trame d'espionnage franchouillarde.
Florilège :


dimanche 19 août 2012

Blondy (1975)



Blondy est un film à peine érotique, un drame d'espionnage intimiste moche, maladroit et ennuyeux.
Sa présence au sein du blog n'est due qu'à la volonté d'être exhaustif.
A fuir.

jeudi 26 juillet 2012

Brigade Mondaine (1978)


Première tentative d'adaptation de la série de romans erotico-policiers de Gérard de Villier. L'essai est soft mais presque transformé. Il introduit pour la première fois à l'écran le duo Corentin "à la cool" et Brichot :



Tout au long de cette histoire de trafic d'esclaves shootées pour notables sado-maso, la musique de Ceronne est très voir trop présente.
Jacques Scandélari arrive presque à dépasser le formalisme télé de "l’enquête à la française" et peu prétendre à un rendu cinématographique de l'ensemble. Des tentatives d'angles parfois un peu maladroites et pas mal de plans en contre-plongée donnent un résultat assez original à l'écran.

On retrouve une fois de plus Philippe Castelli qui a un très court rôle de serveur dans un restaurant peu regardant sur les caprices de sa clientèle :

mardi 3 juillet 2012

Brigade Call-girls (1977)


Un film érotico-policier caviardé d'inserts hard.
Il est d'ailleurs possible de voir dans une des scène rapporter un Jack Gatteau sans sa moustache. Le sujet traite d'une agence de call-girl où les filles se font décimer à la lame de rasoir par un maniaque. Çà, c'est le début de l'intrigue. Après, le déroulement s'embrouille un peu d'autant Madame Clo, la mère maquerelle a des comptes à régler avec des membres de sa clientèle, membres d'un cartel d'affaires louches.
L’enquêteur Lefin est sur la brèche pour remonter la filière :




Dans ce film, nos limiers trouvent toujours quelques bobines licencieuses permettant au spectateur de se rincer l'oeil :




L'intrigue assez confuse et le montage de l'ensemble laisse toutefois perplexe.

vendredi 23 mars 2012

La Belle Captive (1983)


Premier film d'Alain Robbe-Grillet que je regarde...depuis le temps que je le vois cité celui-là.
Au premier abord, on pourrait dire que le film est chiant. La faute au jeu très théâtral, au rythme lent et à cette sorte de surréalisme permanent.
Et puis c'est bizarre, le film finit par captiver. Bon, ce n'est pas très chaud (bien au contraire), mais la photo et les compositions de plans sont superbes. On baigne dans un mélange complet des genres (policier, fantastique...) sans vraiment les aborder de front.
Et puis il y a ce casting de tronches assez impressionnant : Arielle Dombasle qui fait une très courte apparition, Gilles Arbona qui joue un Barman qui tiens carrément du PNJ de vieux jeux de rôle vidéo, et, bien sûr Daniel Emilfork dans le rôle du policier à l'humour très particulier :


mercredi 8 février 2012

Police des Moeurs (1987)

Voilà un film réalisé par un photographe qui maîtrise évidemment le cadre, la photo (pour l'époque...attention), mais nous fait un festival de faux raccords.
J'ai arrêté de compter au bout de 18.
Les dialogues se veulent percutants, façon roman de gare policier franchouillard, mais donnent juste envie de de voir certains personnages se faire descendre très rapidement, notamment la collègue du héros :





On notera aussi la carrure impressionnante de Dominique Hulin dans son rôle habituel d'exécutant bas du front (et de la moustache).
C'était çà aussi les années 80 : des polars ringards et racoleurs.

jeudi 5 janvier 2012

Baise-moi (2000)


Avoir vu ce film peu après sa "sortie" alors que l'on lit la presse de la vidéo porno tous les mois fait une drôle d'impression. Les acteurs et les actrices de Baise-moi nous étaient bien trop familiers pour que l'on ait le recul nécessaire. La démarche ne paraissait absolument pas sincère en plus de la qualité de la photo et le ton du film qui donnait vraiment l'impression de sonner faux, en tous cas qu'aucun des acteurs ne croyait à ce qu'il faisait.
Puis après des années de cinéma d'auteur Français "Femisé" plus que de raison, on ressort Baise-moi et on se rend compte que ce film aurait bien pu impulser quelque-chose de vraiment nouveau enfin, de nouveau.... un retour à là où la loi X a stoppé net les velléités de certains réalisateurs de faire des films qui parlent de tout et montrent tout. C'est d'autant plus intéressant lorsque l'on suit le cas Baise moi dans les autres travaux de Christophe Bier (Censure-moi, histoire du classement x en France).
Plus de 10 après donc, la photo est toujours aussi moche. En revanche, le film allait d'un extrême à l'autre au niveau du reste de la réalisation : des points de montages parfois foireux et parfois portant une très bonne idée. Idem dans le jeux des acteurs, parfois vraiment too much et sans aucune crédibilité et parfois, clic, çà prend ! (bon je ne parles pas de Jean Louis Costes, hein).
Mais le plus important, Baise-moi parlait bien plus vrai que tout ces films qui se veulent réalistes (la réalité des p'tits Bourgeois de centre ville ?), et ne prenait pas le spectateur pour un con ni pour un bisounours :








lundi 12 décembre 2011

Avortement Clandestin ! (1973)


Un film "quasi documentaire" exploitant sans vergogne le thème de l'avortement illégal à l'époque dans notre amusant pays.
Si le premier quart en profite pour jouer le racollage en prenant son temps sur la scène de viol (prude, tout de même) dans une maison bourgeoise, le milieu du film tente maladroitement de se poser en témoignage de la rigueur morale en vigueur en France au début des années 70.





La fin accuse à nouveau une rupture de ton complète avec son passage au tribunal théatral et quasi expérimental dans l'interprétation et la réalisation (montage, lumière, cadre). Est-ce d'ailleurs la même équipe menée par Pierre Chevalier qui a réalisé cette partie ?

Merci à SMORGASBLOG pour le filon.

mercredi 23 novembre 2011

L'Aubergine est bien farcie (1981)


Derrière ce titre qui annonce tout de suite la couleur au niveau des profession qui seront représentés dans ce film, on retrouve Michel Baudricourt à la réalisation qui nous donne, lors de la première scène, une petite leçon de vocabulaire par radio interposée.



Malheureusement, ce réalisateur a souvent eu l'habitude d'avoir une approche littéraire des dialogue qui fait que certaines scènes de dialogues sont injouables quand bien même les actrices seraient sorties d'une bonne école de comédie :


Pour le reste, on est dans du porno parisien de l'époque avec un casting sans surprise (Aveline, Allan - qui interprète un odieux connard -, Gatteau, Cathy Dupré, Mika) et, néanmoins, quelques bonnes sorties.