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vendredi 3 novembre 2023

La Femme-Spectacle (1964)



S'il on doutait que Claude Lelouch fut un imbécile réactionnaire, La Femme-Spectacle en apporte la preuve flagrante. A côté de çà, un tel film ferait passer Michel Sardou pour un baba-cool hétéro-flexible.

Deux ans après Mondo Cane, Lelouch s'empare de la formule Mondo et la lie à sa sauce cinéma vérité pour écorner les femmes qui ont choisi de vivre autrement. on se demande dès le départ ce que Jean Yann vient foutre dans cette galère :

Il me suffirait ensuite de prendre n'importe minute de commentaire en voix off pour illustrer cet article tellement chaque réflexion tient de la plus triste connerie et du jugement à brûle-pourpoint, le plus ébahissant étant sans doute celui qui introduit les travestis :


Entre 2 séquences parfois jouée, les intervenants sont interviewés par le caméraman, ou le réalisateur, instillant un savoureux malaise. Lors de la rencontre avec la jeune strip-teaseuse par exemple, Lelouch par ses questions semble presque regretter que la fille ne soit pas une petite salope vu son activité. Pas de bol, mon gars, elle est communiste, retourne dans les jupons de De Gaulle, tu n'es pas prêt pour Mai 68 :


Pour une rare fois, Christophe Bier dans son dictionnaire loue presque la censure d'avoir fait interdire le film. Je pense que c'est une erreur car cela l'a rendu dur à voir par le passé et il est important de connaître son existence, son contenu pour de savoir de quoi il retourne lorsque l'on considère son réalisateur.

vendredi 25 août 2023

La Femme en Spirale (1984)



Quasiment le dernier film réalisé par Jean-François Davy. Pas un porno mais quelque-chose à mi-chemin entre la comédie sociale et le reportage...dans le milieu du porno, et oui, on ne se refait pas. Et çà marche bien, la Femme en Spirale est très intéressant, sous prétexte du refus d'une actrice de jouer dans un porno, elle accepte en revanche de prendre le stylo puis la caméra pour faire un film sur le sujet, après avoir parlé business avec le producteur :

L'une des grosses surprises du film vient de Nicole Segaud. Autant nous savions qu'Alban Ceray pouvait être très à l'aise dans les scènes de comédies, autant l'actrice, lorsqu'elle n'a pas à affronter de longues tirades trop écrites comme entendu précédemment s'en sort avec un étonnant naturel, quand on sait que dans le privé elle pouvait avoir des attitudes inquiétantes si l'on en croit la biographie de Richard Allan.

Et sa partition avec Piotr Stanislas en artiste rebelle vivant à ses crochets ajoute à la qualité du film.

Nous sommes au milieu des années 80, le DX7 est sorti et la musique nous le fait savoir, Jean-François Davy reprend sa formule d'interviews (jouées cette fois-ci) d'actrices de film pornographiques désabusées mais philosophes : 


La Femme en Spirale donne aussi le plaisir de voir le travail se faire sur un banc de montage pellicule, de se balader un peu dans Paris à cette époque et d'y croiser un Michel Caputo, poète du temps perdu : 


jeudi 27 avril 2023

Fantasmes très Spéciaux (1982)



Un film de Gérard Kikoïne où un journaliste économique se voit reconverti par la force des choses par son patron :
 

Il est donc chargé d'aller interviewer des romancières concourant à un prix littéraire érotique pour informer les lecteurs sur les diverses sources d'inspiration et expériences de ces dernières. De la prostituée à bourgeoise qui s'ennuie en passant par la fille coincée par l'éducation rigoriste de ses parents, les situations sont variées, et notre gars doit parfois mettre la main, et le reste, à la pâte : 




Les situations s'enchaînent sans temps mort, comme autant de décors, de configuration, chacune ayant son traitement de mise en scène et de cadrage particulier qui font de Fantasme très Spéciaux un film réussi dans le genre, loin d'un film à sketches roboratif.

Il y a même une graine d'insouciance résiduelle des années 70 qui plane : 



Au delà du fantasme,laisser publiquement ses coordonnées et sa porte ouverte, pas sûr que ce soit une bonne idée en 2023 (sûrement pas à l'époque non plus d'ailleurs).

Quelques scènes marquantes comme celle de la casse ou la dernière, figurant comme un bonus émoustillant. On regrettera juste l'utilisation malvenue d’accélérés. Il n’empêche que  l'on tient là un bon porno.


mercredi 13 juillet 2022

Exigences "Très Spéciales" (1984)



Quand on s'est mangé beaucoup de films de montages produits par Jean-François Davy dans la collection Fil-à-film, il ne reste plus que les scènes de liaisons en général fleuries pour casser la routine et le déjà-vu.
Avec Exigences "Très Spéciales" nous sommes servis grâce à Alban Ceray qui joue les journalistes venu enquêter sur une maison de repos à la base mais dispensant des soins particuliers jusqu'à ce que son directeur disparaisse :


Mais l'investigateur remet la main sur le maître des lieux qui s'était planqué dans l'établissement. Ce dernier nous gratifie même d'une histoire racontée dans le cadre de sa thérapie :

 

Et pour les scène pornographiques ? Et bien allez piocher dans tous les autres films de la collection, vous les avez forcément vues. Ho Marilyn Jess !

A l'écran également les responsables Michel Beaudricourt (le fameux docteur Bitenlair) et Jean-François Davy.

samedi 7 mai 2022

Exhibition 79 (1979)


4 ans après le succès du premier épisode, Jean-François Davy retrouve Claudine Beccarie pour voir comment sa vie a évoluée. Il croise et interview également Richard Lemieuvre (Richard Allan) et 2 autres couple de la nouvelle génération d'acteurs porno, Dominique Troyes (Marylin Jess), Catherine Greiner (Cathy Stewart) et leur petit ami respectif de l'époque. Il est d'ailleurs dommage qu'aussi peu de place leur soit donnée dans ce long-métrage. Par ailleurs, le montage, essayant d'assurer une continuité thématique au fil des interviews, est un peu abrupte mais Davy sait laisser parler :

Chacun des intervenants n'échappe pas par exemple à la question du rapport entre la pornographie et la prostitution : 


Comme pour les épisodes précédents, Beccarie assure le spectacle avec sa franchise et sa gouaille toute personnelle qui n'est pas sans mettre mal à l'aise Richard Lemieuvre lorsqu'ils partagent le micro devant le réalisateur : 


Ne serait-ce que pour entendre cette langue, voir un peu de Paris, un peu de l'Anjou et la fraîcheurs de Dominique et Catherine à l'époque, ce troisième volet est un vrai plaisir à voir.

Reste la question de cette horrible musique d'ouverture reprise lors de la scène où Claudine Beccarie attire le chaland au strip-tease de fête foraine digne des comédies navrantes de la même époque :



lundi 11 avril 2022

Exhibition 2 (1975)



Jean-François Davy rempile dans la foulée d'Exhibition avec beaucoup plus de grain à moudre sur ce deuxième épisode étudiant le cas de Sylvia Bourdon, bourgeoise jouisseuse professionnelle comme elle se définissait à l'époque, flanquée d'André Bercoff libertarien de pacotille des années 70 aujourd'hui cafard réactionnaire de droite hantant encore quelques plateaux télé et radio (à la limite, intéressant lorsqu'il animait une émission sur la 5 dans les années 80/90) :

Au gré d'un voyage en Grèce pour profiter du bon temps, on parle politique et religion, on veut se faire croire presque apolitique mais la suite de la carrière de Sylvia Bourdon sera intégralement dédiée au culte du libéralisme et de l'économie de marché.


Mais là n'est pas le sujet. Lorsque la dame est à court d'argument pour défendre sa position socialement à vomir si elle n'était pas exagérée, elle n'a que pour échappatoire que la provocation ou la pure et simple violence qu'elle exerce sur son soumis du moment, un écrivain hollandais. Témoin ce grand moment de malaise : 


On est loin de 50 Nuances de Gris...
Exhibition 2 a d'un côté le grand mérite de mettre à la lumière du jour le sujet des relations sado-masochistes et ce n'est pas un problème comme cela est souvent évoqué, bien au contraire, il apporte de l'information sur le sujet et montre frontalement de quoi il peut, parfois, s'agir. A ce sujet, le débat qui s'ensuit avec Jack Gatteau, excellent acteur pornographique est très intéressant : 


Et d'un autre côté, le film met très mal à l'aise tant on voit que le sujet échappe à son réalisateur et que Sylvia Bourdon force le trait, a très conscience de la présence de la caméra. Le titre d'Exhibition porte là très bien son nom...malheureusement.

Elle fait donc état de ses aventures sexuelles, en rajoute avec un égocentrisme ridicule. Le supplément de 20 minutes où Jean-François Davy explique à quel point la partie tournée en Grèce et de toute façon l'intégralité du film a été désagréable à mettre en boîte est indispensable pour aborder le film car il y a une clé jamais explorée : l'ami de Sylvia Bourdon qui à l'époque était peut-être son maître qui l'amenait à un tel déchaînement. Par exemple, c'est lui qui comptait les bites apparemment et nous ne le verrons jamais à l'écran : 


Pour conclure, le scopophile regrettera de savoir que le montage original est à jamais perdu. Cela aurait fait un excellent témoignage de bourgeois médiévaux qui se la collent comme des chiens.
En tous cas Exhibition 2 est à voir et mérite encore aujourd'hui qu'on en parle.


vendredi 8 avril 2022

Exhibition (1975)



J'étais loin d'être né à la sortie d'Exhibition et j'ai dû mal à me rendre compte de l'impact qu'il a eu sur le public français dans sa considération de la pornographie. Je ne saurai jamais mais je me doute tellement que tant de monde s'est pressé aux portes des cinémas pour s'informer et en aucun cas pour voir une actrice de films de cul raconter sa pauvre et dure vie entre deux scènes où on la voit, au choix, sucer des bites ou se branler.

Quoi qu'il en soit, Jean François Davy et Claudine Beccarie parlent souvent de cinéma dans ce semi-documentaire pornographique et c'est très intéressant  :



Et il y a évidemment la mise à nu d'un caractère fort mais plein de fêlures dans un agencement de séquences intelligent...roublard ?

A signaler que les éditions vidéos ajoutent 2 séquences où le réalisateur retrouve l'actrice 4 puis 8 ans après la sortie du film. Le temps passe, lors de sa première revoyure, pour joindre les 2 bouts, Claudine fait occasionnellement des strip-teases forains.



A voir de toute façon, ne serait-ce que pour la liberté de ton de l'entreprise, et de quelques scènes de sexe sur plateau très réalistes, montrant qu'on ne peut pas avoir bon à tout les coups dans quelque travail que ce soit.

mercredi 12 mai 2021

Et il voulut être une Femme…(1977)


"Venez voir Miss France se faire sodomiser!", "Regardez un travesti se faire lubrifier de derrière à l'huile de vidange!", au cours de sa carrière Michel Ricaud a beaucoup tablé sur la racole pas toujours de bon goût pour attirer le chaland avide de curiosité pornographique tel un forain du début du siècle dernier (ou la famille Lesoeur et leur firme Eurociné). Pourtant dans Et il voulu être une Femme...s'il fait à nouveau le bateleur nous invitant à payer le prix du ticket pour entrer voir le quotidien d'un transexuel et sa transformation:
 

son affaire est ambivalente. En tous cas il montre plus de sincérité et d'attention qu'à l'accoutumée.
Au-delà des moments choc comme l'opération et les témoignages roublards comme celle du collègue de la pompiste transsexuelle : 

ou le moment à la limite de la malhonnêteté qui recueille les impressions d'un acteur de film pornographique qui pensait avoir tourné sa scène avec une vraie femme (s'agit-il d'un montage ou bien a-t-il été abusé par le réalisateur ?) : 

Ricaud a pu capturer des instants de parole rares et sans fard, témoins de l'évidente confiance qu'il a su installer avec Elysa, la transsexuelle au centre du documentaire qui raconte son enfance au Brésil, son arrivée et France et sa démarche qui mène à l'opération. Il y a également cette rencontre avec une coiffeuse qui rapporte ses difficultés quand à sa condition et son rapport au marché du travail dans une interview puissante dans un Français qui fait du bien à entendre : 

vendredi 19 mars 2021

L'esclave du Désir, innocente et pervertie (1984)



Trouvable en vidéo  sous le titre Le Fruit du Désir, ce film produit par Colmax a bénéficié d'un trounage en pellicule bien qu'il suive les canons de toute la production porno-bourgeoise chicos initiés par cette firme et aussi en grande partie par Marc Dorcel.

Il est question ici d'une femme d'affaire entretenant une relation régulière mais adultère avec un homme pressé :

Pressé et un peu lâche puisqu'il annonce rompre cette aventure sur ordre de sa femme.

L'éconduite décide alors de lâcher ses hautes fonctions pour être embauchée comme servante dans la maison bourgeoise de l'homme qui l'a jetée comme une malpropre. Seulement,  dans cette maison, il y a des traditions à respecter :

Mais qui ne sont pas forcément respectées par tous les membres de la famille : 

Et tout cela se termine sur un retournement en forme d'inversion des classes.

C'est peut-être un questions de sensibilité générationnelles, le film datant de la première moitié des années 80 mais les filles y sont magnifiques et pleines d'entrain tandis qu'Alban Ceray tient la forme que ce soit dans les scène de sexe ou celles de comédie.

Si vous êtes nostalgiques des premiers émois en vidéo, L'esclave du Désir, innocente et pervertie est peut-être le film qu'il vous faut.

mercredi 8 juillet 2020

L'Emprise des Caresse (1976)


Coproduction franco-suédoise bien troussée qui évoque vaguement Bel-Ami de Maupassant.
Ici, le rédacteur poète un peu strict :

se retrouve embauché par un magazine moderne pour livrer quelques-un de ces écrits dans un premiers temps. Et à cette occasion, il découvre le monde de l'édition mondaine de charme en même temps qu'un certain talent pour emballer ces dames. Puis de fil en aiguille prends de plus en plus de sujets à son compte allant même jusqu'à fricoter avec le gratin de la jet-set internationale :


Les situations s'enchaînent sans baisse de rythme, Harry Reems assurant toutes les scènes érotiques (ou pornographiques suivant le montage) dans les bras d'un casting féminin plaisant.
Le tout est léger et agréable à regarder en période de remaniement ministériel :


Dans la réalité qui est la notre, Roselyne Bachelot a été nommée ministre de la culture....vive le cinéma !

lundi 15 avril 2019

Dossier Prostitution (1969)

Document fiction adaptant le livre éponyme, Dossier Prostitution est traversé d'un commentaire dont la voix et le ton m'ont immédiatement rappelé la fin de la version française des Seigneurs de la Route (aussi connu sous le titre de La Course à la Mort de l'An 2000):

Marthe Richard, la vraie, instigatrice de la fermeture des maisons closes vient même témoigner de ce qu'elle a pu constater lors de la mise en place de sa loi :

Puis s'ensuivent nombre de témoignages rejoués le temps de saynètes plutôt bien faites, des années avant Bernard de la Villardière qui n'a rien inventée:

Une des prostituées s'est même déclarée macroniste avant l'heure :

Cependant, l'ensemble tient la route, suit à peu près la structure d'enquête de la source papier, quoique l'impasse soit faite sur les détails sordides de certaines punitions faites par les souteneurs (blessure au couteau à sucre pour laisser d'irrémédiable marques sur les visages, passage à l'oral à la chaîne pour convaincre les plus récalcitrantes), le pic du sordide dans le cas du film s'arrêtant là :

Enfin, les dernières séquences de recrutement n'ont évidemment pas une once d'authenticité bien que le naturel avec lequel les filles jouent soit bluffant, elles préfigurent cependant le style casting couch et les méthodes chères à Pierre Woodman qui exploseront sur le Net 40 ans plus tard.

jeudi 10 novembre 2016

Délices d'un Sexe chaud et profond (1982)

Les errances d'une fille sortie d'un an prison suite à une erreur judiciaire. Elle passe d'accueil chez des amis au hasard de petites annonces à la Côte d'Azur.
Délices d'un Sexe chaud et profond est surtout illustré par une musique synthétique pas désagréable qui louche parfois lourdement vers Vangelis :

On retrouve en fait au clavier Jorge Arriagada qui a aussi beaucoup écrit pour Raoul Ruiz et surtout Jean-Pierre Mocky.
Pour le reste, le film avec son jeune personnage principal fait montre d'une bonne gouaille qui permet de maintenir un peu l'intérêt :

Et ouais, ils sont sympas comme tout !
Et il fait bien çà car les scènes hard sont bien quelconques et donnent l'impression d'être filmées sans grande conviction.

samedi 7 décembre 2013

Les clientes (1983)

Réalisé en plein Boom de la vidéo, les Clientes est une production Alpha France au casting international. Cela fait vraiment bizarre d'ailleurs de voir Joey Silvera côtoyer Richard Allan.
2 Américains se retrouvent sans le sous à Paris. Il vont donc devoir se mettre à travailler, et notamment, donner de leur personne dans l'arrière boutique d'un magasin d'antiquité, à l'issue de leur entretien d’embauche, il sera question d'ailleurs de slips pendant un bon bout de temps :


Le film se déroule comme un film à sketches et donne parfois dans la légèreté bien euphorisante. Du manque de finesse dans le doublage :

au libertinage bourgeois de bon aloi :

au grand n'importe-quoi comme lorsqu'un homme mal doublé au fort accent belge tente une expression typiquement marseillaise :

Les Clientes est un film généreux à la très belle photo qui se conclu sur un gang bang super sordide dans la cave d'un sex-shop en cours d'aménagement.
Marilyn Jess de la partie se retrouve une fois de plus filmée à moto...il serait très intéressant de compter le nombre de films où nous pouvons la voir piloter ces engins car il me semble que cela a été très fréquent tout au long de sa filmographie.

mardi 4 octobre 2011

L'amour aux trousses (1975)

Un érotique passable de Pallardy avec Michel Lemoine louchant vers le thriller dramatique.
Un peu lent.
Le chat qui fume propose un DVD sous le nom "Love Connection" avec une qualité d'image très correcte mais de sacrés bugs intempestifs dans la numérisation. Ceci dit on ne leur en veut, pas, un supplément sur le DVD vient décrire dans le détail les galères rencontrés dans les travaux de restauration de la collection des Erotiques de Pallardy chez cet éditeur....très instructif.
Mais c'est surtout l'entretient du réalisateur qui m'a laissé une impression pas super agréable. Exemple, à propos du Journal Erotique d'un Bûcheron :



J'adore...mais il explique ensuite qu'il enlèverait la scène car elle ne va pas avec le caractère paillard du film.
Plus léger :


Et puis il s'agit d'un véritable entretient, avec un véritable échange entre l'interviewer et le réalisateur :


Et on retrouve Rutger Hauer cité dans la Donneuse !