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samedi 3 janvier 2026

Gamines Expertes (1978)


Il faut croire que la période et surtout la présence de Marylin Jess au casting amenait les distributeurs à passer complètement à côté du sujet de leurs films dans l'attribution des titres, pourvu que le spectateur comprenne bien qu'il y aurait à l'écran de très jeunes actrices. Et c'est dommage dans le cadre de ces Gamines Expertes car le thème de la plante aphrodisiaque ramenée à la maison puis utilisée pour débaucher quiconque se retrouve en sa présence à force de gros sons synthétiques était un bon démarquage de l'habituel film d'initiation :

Alors les scènes s'enchaînent dans un défilé d'accents de merde : 




On fait un peu d'éducation entre membres de belle-famille : 



Jusqu'à l'inévitable partouze.
Le montage des scènes pornographiques dans la version vue parait inachevé, Maryline Jess n'a pas été ici mise forcément en valeur, la faute à des angles de vue et une photo maladroite, et on note dans cette bande une forme de fixation sur le fait de faire s'introduire tout ce qui passe dans la chatte de ces dames et demoiselles : saucisson, micro, manche d'ustensile de cuisine, chicha...
Jean-Paul Bride tient un rôle et assure au moins une scène mais nous le retrouvons bien moins loquace qu'il ne le sera par la suite.

dimanche 12 avril 2020

Elle Suce à Genoux (1989)

John Love/Alain Payet à nouveau aux manettes pour un de ses derniers films Hard Crad en pellicule.
Ici le cadre hospitalier avec quelques pièces décorées en blanc (une cuisine ?) et une ambulance réformée servent de prétexte à enchaîner les scènes où Christine de B. domine son petit monde de son appétit dévorant (Un éloge permanent de Gilles Esposito à son encontre en témoigne dans plusieurs entrées du Bier) :




Quelques acrobaties dans une ambulance plus tard, c'est au tour de Jean-Paul bride, un autre fidèle d'Alain Payet d'entrer en scène et de découvrir quoi faire d'un tampon usagé lors d'un examen approfondit :

Elle Suce à Genoux, c'est finalement la rencontre au sommet des 2 monstres sacrés de la galaxie John Love, quand Jean-Paul Bride rencontre Christine de B, çà fait de la mousse :

Et en fait çà ne sera pas 2 mais bien trois bouteilles qui seront nécessaires pour fêter cela.
Un peu épuisant à regarder tant ils mettent du leur ces 2 là, mais leur enthousiasme nous permet de garder nos yeux grands ouverts.

vendredi 10 avril 2020

Elle mouille entre les Cordes (1988)

John Love/Alain Payet décline sa recette Hard Crad dans l'univers du Catch avec Elle mouille entre les Cordes. Pour explorer la face cachée de ce monde interlope et l'anatomie de ses quelques actrices sûrement recrutées au débotté, il s'équipe entre autre de JPA et surtout de Jean-Paul Bride.
Le gouailleur, ici vêtu d'une chemise rouge, fume cigarette à la main nous laisse à penser qu'il est le professeur Choron du porno sans concession.
D'ailleurs, ici, c'est le rouge qui domine : le mur des vestiaires, le rouge à lèvre des actrices, le soutien gorge de l'une d'elles.
Bride joue donc Ramirez, le manager chargé de redonner une seconde vie à un club de catch en perte de vitesse. Mais les moments de comédie pure sont vite éclipsés pour l'entrée en scène des artistes, arrive Ramirez aux prises avec la financière du club :


On ne s'en lasse pas.
Beaucoup de scènes de sexe donc, suivant le principe du genre mais Payet nous gratifie d'un léger combat improvisé pour les amateurs, et sous les encouragements de leur manager :


J'ai même eu l'occasion d'apprendre que le Double Nelson était une prise de catch avant d'être un groupe de rock expérimental. Comme quoi, "on s'instruit pendant qu'on se branle, y'a rien de pire que l'ignorance". Décidément, l'âme de Choron plane sur ce film.
Enfin, la performance de catch laisse place à une performance sexuelle où une batte est introduite à grand renfort de vaseline dans l'anus d'une concurrente :

mercredi 1 mai 2019

Douce Pénétration (1975)

Jean Rollin et le fidèle Bouyxou soignent un peu plus que d'habitude ce Douce Pénétration que l'on trouvera aussi sous le nom de "Gode Story", sous le patronage que Jean-Paul Bride qui ne figurera à l'écran que quelques seconde sans laisser libre court à son art de la parole salace.
Une écrivaine s'isole dans une maison de campagne proche d'un hôtel pour écrire un livre érotique.
Elle tente tout d'abord de s'inspirer par ses propres moyens :

Puis, sur l'idée des 2 femmes de chambre, elle décide de détourner les touristes en passage à l'hôtel du coin pour proposer le même service, le libertinage en plus.
Les parties de jambe en l'air s'enchaînent alors. Au fil des rares dialogues, on touche parfois le point Rollin :

Si il faudra qu'un jour je me penche sur le cas des soeurs Catherine et Marie-Pierre Castel qui jouent les femmes de chambre, il est à noter que le couple noir copule à part et n'est jamais mélangé aux autres acteurs, même dans les scènes de partouze.

samedi 15 décembre 2018

La Doctoresse a des gros Seins (1988)

Film phare du style hard crad élaboré par Alain Payet (sous le pseudonyme de John love), et préfigurant le genre Gonzo tout en maintenant tout de même un fil rouge scénaristique, même ténu, la Doctoresse a des gros Seins ouvre la voie à une sorte de franchise dans le genre puisqu'il y aura 2 suites produites en vidéo.
Unité de lieu et presque unité d'acteur si l'on considère que Jean Pierre Armand sera quasiment le seul acteur masculin à honorer personnel et patientes occupant cet hôpital qui sera racheté par son père tant le service y est agréable.
On retrouve la bande à Payet avec le nain noir Désiré Bastareaud et surtout Jean-Paul Bride dont la consultation opérée sur une patiente un peu constipée ne pouvait être passée sous silence. La voici dans son intégralité :

Prière de se laver les mains avant d'aller à la cantine.

vendredi 28 août 2015

Débauches anales pour jeunes pucelles débutantes (1985)

Le titre promet beaucoup mais on s'ennuie ferme dans cette réalisation de John Love/Alain Payet. Jean-Paul Bride fait une courte apparition mais ses courts délires verbaux sont noyés dans la musique quelconque :

Reste une très longue scène de cabaret strip-tease à l'économie ponctuée d'une danse du serpent, puis une sortie de tableau sous l'époque de la révolution pour justifier un soupçon d'onirisme et de fantastique entre 2 ronflements.

dimanche 21 septembre 2014

Cours très privés pour jeunes Baiseuses (1988)



Un porno Hard Crad abattu de manière quasi industrielle à l'époque par John Love (donc Alain Payet). Rien de bien folichon, ici. Les scènes qui s'enchaînent sont articulées par des monologues téléphoniques des gars en voix off. L'image est très moche (balance des blancs aux abonnés absents) et le cadre bien limité.
Mais le plus triste est que lors des seuls moments de prise de son direct, on retrouve Jean Paul Bride : on pourrait s'en réjouir, mais faute de moyen ou de temps, son art de la gouaille porno verbale décolle à peine.

lundi 20 juin 2011

A trois sur Caroline

Allez, autant y aller franchement pour donner le ton. J'espère d'ailleurs que le blog réservera bien d'autres surprises de ce genre.
Là, c'est Jean Paul Bride qui intervient, sous la direction d'Alain Payet. Attention, c'est proprement (en fait assez salement) surprenant.
Ce Jean Paul fera d'ailleurs l'objet d'un tag à lui tout seul tant sa verve est exceptionnelle. Comme il le dit lui-même, c'est un "cérébral".
Dans ce film on retrouve la volcanique Christine de B. mais ce n'est pas d'elle dont il s'agit ici.
Vous remarquerez que, contrairement à Pierre Woodman qui aime "défoncer le cul de ces salopes de chiennes", Bride demande à ce que sa camarade prévienne s'il lui fait mal. Çà peut paraitre anodin mais il semble le faire systématiquement d'après les quelques scènes où il m'est apparu.
C'est la différence entre celui qui aime le business et celui qui aime jouer avec ses partenaires.
Bonne écoute.