lundi 29 juillet 2013

Cette malicieuse Martine (1979)


Casting de premier choix pour ces "Secretaires sans culottes" en vidéo, film à la photo très propre. On change un peu des habituelles partouzes entre bourgeois que l'on a pu voir à longueur de bande chez Alpha Vidéo. Mais il est vrai que le montage commence à se faire plus moderne, et que l'on se sent moins impliqué dans l'action.
La musique n'est pas de Gorgio Moroder (elle est signée Gary Sandeur, c'est à dire Philippe Bréjean) :


lundi 22 juillet 2013

Cet Obscur Objet du Désir (1977)


Un dernier Buñuel assez moyen où Conchita jouée alternativement par Carole Bouquet et Angela Molina se fait récupérer puis en fait voir de toute les couleur à un quinquagénaire bourgeois qui aurait pu être interprété par Michel Piccoli...malheureusement, on a que la voix de l'homme. Le triste bonhomme est incarné par un Fernando Rey un peu fade.


dimanche 28 avril 2013

Ces Femmes qui ne pensent qu'à çà (1977)


Aussi appelé "Déviations Inavouables" en vidéo, donc. Il s'agit là d'un bien triste film bricolé enchaînant des loops américaines avec John Holmes entrecoupées de scènes de "comédies" jouées par 2 couples, dont les Allan, dans une salle de montage.
Pas d'un grand intérêt, on retiendra les petites tirades sur comment ces dames espèrent une vie libre et épanouie au contraire de la médiocrité du quotidien "des autres".


mercredi 10 avril 2013

Cérémonie d'Amour (1987)



Je suis vraiment très friand des films de Walerian Borowczyk et de la façon théâtralisée dont il aborde l'érotisme. Mais, là, c'est trop. Trop mou, trop dicté, trop intello ou prétentieux. On s'ennuie ferme devant cette cérémonie d'amour bidon ou les textes des acteurs sont mal lus. L'essentiel reposant sur un beau gosse styliste des années 80 qui tombe dans les griffes d'une brune à moitié actrice...non ...COMEDIENNE, à moitié pute.
On ne gardera que cette petite pique contre le curés et les militaires, pour le reste, il vaut mieux oublier cette désolante fin de carrière.

mardi 12 février 2013

Cécilia...et les autres femmes au bordel (1979)


Voici un porno de très bonne qualité tant dans sa réalisation que dans son traitement.
Il fait le point sur la médiocrité de la vie de couple au quotidien (Jacques Marbeuf est, comme d'habitude, parfait) et les beaufs en général.
Nicole Ségaud joue une femme au foyer qui va vite établir un lien entre sa capacité à jouir et la pratique de l'amour systématiquement tarifé.
Mais, au préalable, elle sera passée par le plombier :


et d'autres professionnels de passage avant de finir au bordel où, comme partout, tout augmente, n'est-ce pas mon cher Richard Allan ?

jeudi 27 décembre 2012

Caroline Chérie (1967)


Cette fois-ci c'est Denys de la Patellièere qui prend la main et France Anglade s'habille d'impressionnants décolletés plongeant pour incarner Caroline Chérie. Nous retrouvons également Bernard Blier et Charles Aznavour au casting. Cette version est bien plus mièvre que la précédente bien qu'elle ajoute quelques révisions au niveau des institutions, façon "mariage pour tous" :




Le script a été également retravaillé, exit le frère de Caroline et l'épisode chez les chouans, ce qui n'empêche pas la jeune ingénue de courir après son Gaston au dépend de sa réputation :

et de sa vertu, dont la mise à mal est systématiquement annoncée par une petite musique après laquelle, elle doit bien tourner la page :


On notera en fin que les décors et lumières pourraient être parfait dans un giallo de Dario Argento, mais ici, l'ensemble est absolument hideux.
Et puisqu'il n'y a pas de raison pour qu'il n'y ait que moi qui en bave :

jeudi 20 décembre 2012

Caroline Chérie (1950)


Du sous-Sacha Guitry avec Raymond Souplex et une future Nadine de Rothschild (Nadine Tallier) qui vient faire la doublure nichons de Martine Carol. Nous suivons la fuite permanente de Caroline, interprétée par Marine Carol, donc, ainsi présentée par ses parents :



C'est l'heure de la révolution, en ce temps là les gens s'appelaient "citoyen" :


Et c'était l'occasion de régler ses comptes avec la noblesse déchue :


Les 2 heures et quart passent sans génie mais sans ennui, il est toujours agréable d'entendre des dialogues dans un Français bien composé et un peu soutenu avec une diction si ferme.