dimanche 1 mai 2016

Chattes Frémissantes (1981)


Ces Chattes frémissantes étaient trouvables en VHS sous le nom de Super Sex.

Il s'agit d'un film exceptionnel dans la collection Fil à Films car nous avions là un rare film de Baudricourt qui ne soit pas une compilation ou un mélange de différentes scène mais bien un long métrage continu qui donne le rôle principal à Dominique Aveline, vraiment à l'aise dans ce personnage de pauvre gars éjaculateur précoce.

Mais suite à une chute sur la tête, notre héros voit sa tension passer en valeur négative et surtout, il parvient à se téléporter près de toute femme qu'il perçoit en train de se masturber. C'est la naissance de Super Sexe !
Évidemment Baudricourt oblige, on n'échappe pas à quelques histoires salaces lues par ses actrices, marque de fabrique du réalisateur en plus des utilisations d'effets kaléidoscopiques :

Nous suivons donc ensuite les aventures du baiseur pas masqué au service de ces dames en détresse :



Concernant la réalisation et la qualité du hard, je n'en ai aucune preuve, mais je soupçonne qu'un montage soft ait été prévu, il y a d'ailleurs quelques incohérences de montage qui tendent à le prouver.
Par contre, nous tenons là un très bon porno français à l'esprit rigolard, manifestement réalisé avec beaucoup de plaisir et dans un esprit de bonne déconnade.
Pas d'extrait le concernant, mais, par exemple, on y retrouve Jack Gatteau interprétant un ministre déchu partant en roue libre dans une partouze finale qui fait plaisir à voir.
Un des meilleurs films de cette collection si vous mettez la main dessus.

samedi 23 avril 2016

Cécile aime çà (1981)


Parfait Vaudeville d'Henri Sala, l'intrigue de base est donné dès la première scène :

Seulement, l'histoire vient se compliquer assez vite :

Le hard est standard et le ryhtme est assez vif pour suivre tout le film sans trop s'ennuyer bien que les situations soient tout de même très convenues.
Un peut de jeu sur les profondeurs de champ mais dans ces cadres de maisons bourgeoises, les possibilités sont bien trop réduites.

samedi 19 mars 2016

Bourgeoises mais...perverses (1986)

Alors attention, il s'agit de la version soft de Jeunes Femelles soumises et...salopes diffusées parfois sur M6 le dimanche soir. Seulement il existe également en version hard en vidéo sous ce même nom alors faisons d'une pierre 2 coups et intéressons-nous à la version explicite.
Nous sommes en 1986, année où la BX est reine, la France toujours en retard célèbre le punk et le post-punk. Ici, les filles ont des coupes de cheveux (des perruques ?) très colorées tandis que le jeune homme qui convoite la fille de l'homme d'affaire arbore une improbable banane et un t-shirt Mickey.
C'est aussi le début des années Canal + et, le film ayant bénéficié de moyens plus conséquents que d'habitude, je me demande s'il y a d'ailleurs pas été diffusé sur cette chaîne en premier samedi du mois.
Et nous sommes aussi en plein dans les années Tapie et autres fumiers millionnaires qui font des affaires, voici d'ailleurs le deal qui fait le sujet principal du film :

En ces années, il y a aussi la crise qui va avec, et qui n'en finira jamais :

Seulement, d'après Bourgeoises mais...perverses, pour prétendre à entrer dans les familles hautement privilégiées, il faut surtout savoir se servir de sa queue :

Et respecter les consignes de belle-maman :

Le porno est standard, mais de qualité.

vendredi 5 février 2016

Les bonnes Suceuses (1979)

Voilàle genre de film où j'ai vraiment du mal à sélectionner des extraits sonores tant il est riche en matière et voyons tout de suite pourquoi.
De Michel Ricaud (réalisateur), je n'avais que la vision des films vidéos souvent vus sur Canal comme Attention fillettes, et j'avais vaguement vu quelques-une de ses saloperies antérieures. Mais là, nous avons un morceau de choix entre les oreilles.
Cela commence tout d'abord par une amusante séance tantrique :

Et puis débarque l'élément réjouissant qui va nous accompagner tout au long du métrage : la voix off, qui résume ici la situation de l'ensemble :

Mais au moment de la partouze centrale (oui, là il y a une partouze finale..et une centrale), ce n'est plus une voix off mâle qui nous accompagne mais une seconde, féminine cette fois :

Les bonnes Suceuses est traversé de scènes forcément plus corsées, réalisation de Ricaud dans ces années là oblige, parmi lesquelles on compte un fumage de cigare parfaitement décrit, au cas où le ne comprendrait pas ce qu'il se passe à l'écran :

La mise en place d'un tonneau de vin humain :

et tout cela se conclura de façon bien abrupte sur une auto-fellation.
Bref, peut être pas forcément un film à voir, mais son écoute est indispensable !

samedi 9 janvier 2016

Bêtes à jouir (1977)


Caroline a une sexualité particulière:elle est consciemment exhibée en train de se masturber devant les convives de son mec du moment. Il faut dire que ses premiers pas dans le domaine lui ont fait l'effet d'un choc :

Alors Bêtes à jouir continue de raconter l'histoire de Caroline en flash back, le long d'une réalisation cotonneuse autant que le rythme du film, pas bien violent.
Les rares lignes de texte  sont souvent énoncées en voix off, l'occasion d'ailleurs d'apprendre de vieilles expressions comme "attraper le marmot" :

Enfin nous noterons la musique de la première scène très proche de ce que faisait Vangelis à l'époque.

vendredi 20 novembre 2015

Adolescentes voyeuses, violées et sodomisées (1986)


Film tellement 2 en 1 qu'on se croirait chez Godfrey Ho. La première source, produite en France, présente une épouse qui regrette de ne pas suivre son mari partouzeur dans ses aventures salaces :


Çà me rappelle une chanson.
S'ensuit une petite sauterie en extérieur avec un sosie de Christophe Aleveque.
La seconde source, produite en Grêce nous fait suivre les aventures de 2 copines qui s'ennuient et sautent sur tout ce qui passe à leur portée, notamment le poissonnier qui vient livrer chez elles :

La dame du début finira par céder et rejoindra son mari dans une partouze finale au montage défiant toute cohérence temporelle.

Pas désagréable.

samedi 24 octobre 2015

A nous les petites Salopes (1981)

 A l'écoute de la musique du générique d'A nous les petites Salopes, on se dit que l'on est devant une comédie franchouillarde navrante:


Et bien presque. Agnès et Nadia, 2 caissières ont laissé tomber leur job pour partir à l'aventure urbaine. C'est même l'occasion d'un cours étymologique sur une nouvelle pratique de nomadisme :

...c'est du Russe ! Bref on suit les 2 filles (Mika incarnant Agnès est charmante mais joue horriblement mal) dans leurs escapades entrecoupées de scènes hard ajoutées au petit bonheur la chance n'ayant absolument aucun intérêt. Il est d'ailleurs amusant d'entre les gros claquements de raccords de bobines et début de chaque scène pornographique.
C'est fort dommage car les scènes de comédie porte un discours léger, libertaire pas désagréable du tout :

Que les scènes pornos viennent gâcher, il faut bien l'admettre.
Autre point d'intérêt une scène de fist exécutée par Jacques Gateau au cours de laquelle la musique s'arrête comme s'il l'on s’apprêtait à voir un numéro de cirque pendant que la cascadeuse énonce le numéro du prochain doigt à introduire.