dimanche 2 août 2015

Dans les Griffes du Maniaque (1965)

Mon premier Jesus Franco en Noir et Blanc. Le Diabolique Docteur Z (initialement Dans les Griffes du Maniaque) est un policier pop noir à la direction artistique magnifique où la vénéneuse Estella Blain bouffe l'écran en Miss Death, strip-teaseuse vêtue d'une combinaison arachnéenne.
La fille d'un vieux savant qui travaillait sur la découverte de la source physiologique du bien et du mal chez l'homme cherche à venger la mort de son père en transformant Miss Death en machine à tuer les 3 docteurs qui ont réfuté les travaux de son géniteur.

On retrouve également Howard Vernon en première victime, fidèle à France qui lui n'avait pas encore tout a fait découvert le zoom intempestif mais l'utilise déjà lors d'un vif coup de poing drôlement bien découpé.

Même s'il repompe Frankenstein, Caligari, ou Fritz Lang, rien que pour ses images, c'est un classique.

samedi 25 juillet 2015

Danger ! Femmes libérées...(1985)


Une version soft d'un film d'été d'Alain Payet.On y suit 3 parisiennes en galère suite à une réservation dans un hôtel inexistant de Saint-Tropez.
Elles iront au bout de leur 3 semaines de plan camping foireux en soirées organisée chez les bourgeois locaux.
Un casting sympa avec Cathy Ménard aux cheveux mi-long et Piotr Stanislas totalement looké 80's flashy en slip & marcel colorés make-up et rollers....du meilleur goût.
Sous la tente, on roule des joints avec des feuilles de sopalin :

Sur le port, on pêche la morue :

Et on se fout à l'eau en chanson dans une ambiance quand-même assez beauf.
Ici, Sweet Caraïbes en entier, interprété par Dominique Lestournel :

Philippe Lavil était sûrement déjà trop célèbre.

mardi 14 juillet 2015

Dames de Compagnie (1980)

Jack Gatteau rencontre Richard Allan qui exerce un métier bien particulier : s'occuper des femmes mariées et mettre en relation les couples pour divers échanges, voici les règles du jeu :

C'est toujours mieux qu'agent immobilier. Marcel (Jack Gatteau) va rapidement souhaiter faire partie du catalogue et s'empresse donc de présenter sa femme à l'entremetteur :


Et c'est parti pour de nombreux échanges parmi les membres du catalogue :

Tout cela se finissant par une partouze champêtre au bord de l'eau.
Dames de Compagnie (les Femmes Mariées) aurait pu être une belle réussite avec ses divers lieu et son ton toujours très libertin si l'échelle de plan utilisée pour les scènes hard n'avait pas été aussi restreinte. En l'état, il y a beaucoup trop de gros plans et on manque d'air.

samedi 16 mai 2015

Cynthia's Diary (1987)


Trouvable en VHS sous le titre "Les phantasmes de miss Jones", Bénazéraf convoquent une poignée de très belle femmes dans une villa de la côté d'Azur pour s'y dénuder, se baigner et faire du shopping sur fond de citation d'Héraclite, de la bible et de René Char en post-synchro :

Comme souvent chez ce réalisateur Cynthia's Diary n'a pas vraiment de structure régulière, et le propos et bien hermétique, mais la photo est absolument sublime, bénéficiant de la lumière naturelle de la région du tournage, à certaines heures.
En revanche, les choix musicaux sont aussi surprenants, et je pense surtout à cette partie où une boîte à rythmes à vieux échantillons de l'époque (une Linndrum?) martèle des mesures quasiment ethno-industrielles sur des images bien moins dynamiques que la bande son ne voudrait laisser supposer :

jeudi 14 mai 2015

Culottes arrachées, Pensionnaires Fesses baissées (1980)

Nous voici devant une sacrée curiosité puisque ce film de Francis Leroi a été totalement interdit en exploitation en salle.Seulement, il est possible de le trouver en VHS sous les titre "Initiations au pensionnat", et il s'agit sûrement d'un montage de 2 moyens métrages indépendants. Le sujet central de la partie principale, est comme le titre original l'indique :


Une certaine forme de châtiment corporel en milieu éducatif, donc.
Voici probablement la scène qui fut la cause d'interdiction totale d'exploitation, elle touche au sujet de l'inceste, mais à l'image, ce n'est pas si sulfureux que cela, nous sommes plutôt devant une gauloiserie bon enfant :


Les retours de mauvaises notes de la jeune fille sont l'occasion pour le père de faire la transition vers les séquences de la seconde partie imbriquée :

Quoi qu'il en soit, le film est léger et agréable à regarder. Le ton est décalé et invite au plaisir car, comme dit le proverbe :

dimanche 3 mai 2015

Le Cul bien fendu de l'Infirmière (1994)

L'un des tout derniers films tourné en pellicule par Alain Payet. 1994, belle preuve de résistance tout de même. Il continue d'explorer les différents corps de métier sous le pseudonyme de John Love, pape du Hard Crade avec la gauloiserie qui le caractérise.
On retrouve quelques grande figures du porno qui on déjà passé les génération dans le domaine, au point de se permettre quelques auto-références :



Le personnel de la clinique est bien détendu et les infirmières, qui ne sont pas nues sous leur blouses (elles seraient plutôt du genre à revêtir des body léopards), sont prêtes à soigner tous les patients de leurs maux, même les papys :

Les filles sont assez jolies mais ont tendance à un peu trop ahaner mécaniquement et la prise de son directe dans des lieux pleins de réverbération (notamment une piscine intérieure) n'arrange rien.

vendredi 1 mai 2015

Cuisses ouvertes (1979)


"Initiation à l'échangisme" dans la collection des DVD Alpha.
Jack Gatteau période Godefroid de Bouillon joue un VRP, c'est l'homme du couple, son boulot l'occupe beaucoup, donc :   


Hooo, toi, t'es cocu ! Ha ben non, en effet à l'occasion d'une présentation chez un client potentiel il découvre...l'échangisme !(gagné) :

Il passera le reste du film à hésiter à partager cette nouvelle passion avec sa femme, mais bien sûr tout se terminera pour le mieux à la fin d'une nuit passée dans un petit club d'initiés :

Porno léger et décontracté. L'image est assez belle mais les intérieurs permanents étouffent un peu, je ne sais pas si le montage complet propose quelques plans en extérieur (et oui, il doit manquer 20 bonnes minutes sur le DVD).