mercredi 25 septembre 2013

Chaude et perverse Emilia (1977)


Chaude et Perverse Emilia nous fait revivre la jalousie éprouvée par Flore, amoureuse d'Emilia à laquelle elle dédie une lettre écrite à la plume. Les passages de cette lettre en voix off sont navrants de culcul-la-pralinerie:


Alors il nous reste le porno. Malheureusement, arrivé au bout de ce film est une épreuve tant les scènes sont ennuyeuses et ce, malgré le soin apportés aux éclairages et à la tentative d'instaurer une ambiance un peu feutrée un peu chaude.
Finalement, Chaude et Perverse Emilia ne vaut que pour l'apparition de Brigitte Lahaie dans sa première année de tournages hard (aux cheveux foncés, à cette époque) et la présence du couple Allan.
La fin du film flippante finit de ruiner le peu de bonne humeur que le pornophile aurait souhaiter trouver dans cette heure vingt-cinq.

vendredi 20 septembre 2013

Chaude et humide Natacha (1981)

Et une cassette Fil à Film de plus.Claude Piérac que l'on voit danser au début de chacune des VHS de la collection est la principale, presque l'unique, actrice de ce montage. Oui parce qu'on ne va pas appeler çà un film à proprement parler.
Et donc, suivant la méthode habituelle Caputo/Beaudricourt, une voix off lit un texte érotique de seconde zone pendant que les séquences s'enchaînent, et çà commence dès le départ : magnéto, et on évite d'accrocher sur les mots quand on lit, ma cocotte :


Pour lier les séquences, le texte lu à la première personne nous raconte Mona (Claude Piérac, donc) hôtesse de l'air dont le cœur et le reste balance entre 2 hommes : Paul le rigolo et Bertrand le méthodique :

Les scènes (les extraits ?) s'enchaînent sur fond de commentaires erotico-philosophique. Ici par exemple, on nous rappelle par 2 fois ce terrible constat sur le rapport amoureux :

Heureusement, elle a bien jouit.
Se pose ensuite la question de savoir si cette scène est dans son environnement original. Est-ce que la moindre scène de tous ces montages "Caputo" est d'ailleurs dans un film originel ?

mardi 17 septembre 2013

Chattes en Chaleur (1978)


Chattes en Chaleur est presque du domaine du fantastique. Simplement organisé (quasi unité de lieu, peu de personnages), il s'agit juste dans ce film d'illustrer des prétendues coutumes orientales (avec une distribution féminine hors sujet) où l'homme est un pacha dont la femme est à l'entière disposition.
Un exemple de deal au cœur de l'histoire :

Et le rappel de bonnes manières bien plus agréables que chez Nadine de Rotschild :

L'image est belle, les scènes ne sont pas trop mal filmées. Un bon moment de porno intimiste un peu fantaisiste, mais pas inoubliable.

samedi 7 septembre 2013

La Chatte sur un Doigt brûlant (1974)


La seule version visible en VHS de La Chatte sur un Doigt brûlant n'a malheureusement plus aucun rapport avec le film original.
Quelques scène initiales essaient sans succès de faire la transition entre les extraits pornographiques qui semblent avoir été choisis au hasard par Jean-François Davy pour exploiter le titre, et c'est bien dommage parce que cette comédie avait l'air de mettre le paquet pour ce qui est de taper sur les curés et les notables de province.
En plus, même sans être hard, la sauterie campagnarde dont quelques plans sont montrés à la fin du film avait l'air bien émoustillante, en tout cas respirait bien plus la fraîcheur que cette compilation de scènes sans intérêt pour les habitués du genre.

mercredi 28 août 2013

Charmants Cousins (1983)


Porno homo réalisé par l'inusable Jean-Daniel Cadinot. Là, çà se passe en famille et, pour la majorité du temps dans la ferme des cousins, justement.
Mais auparavant, une petite scène dans les chiottes d'un bar parisien est illustrée par une chanson vantant les mérites de la planche à voile..oui oui. Si quelqu'un a des informations sur qui se cache derrière ce nom, cela m'intéresse :


Retour à nos réunion de famille donc, où; lors des partie de strip-poker, on se donne des gages requérant une certaine souplesse :

lundi 26 août 2013

Charlotte, mouille sa Culotte...! (1980)


Une bonne comédie porno typique de Francis Leroi. Çà se passe en famille, la jeunette essaye d'embrouiller ses parents déjà pas bien irréprochables. Pour cela, elle se fait aider de sa copine Poupée (Cathy Stewart) et son "mec" auquel elle attend de s'offrir pour la première fois.
Bon, le mec en question, déguisé en motard est en fait Marilyn Jess et le déguisement ne tient pas une seconde. Marilyn Jess qui joue d'ailleurs ici un autre rôle : celui de la sœur jumelle de "Julien" le motard, brune et dominatrice.
A noter aussi au casting, la mère interprétée par une certaine Bernadette Suceladeçou...çà ne s'invente pas.
Le DVD de Blue One est peut-être légèrement coupé, mais sa facture technique est parfaite.

mardi 20 août 2013

Change pas de Main (1975)



A cheval entre le porno et le polar série noire, Change pas de Main est un film essentiel. Tout d'abord plus préoccupé par le déroulement de son intrigue dans le milieu de la nuit, des affaires politiques et des vieilles badernes que par montrer du cul, il représente sans doute, 30 ans plus tard, ce que pourrait être le cinéma porno, parfaitement intégré au traditionnel.
Alors certes, le ton est très littéraire, mais l'ambiance prend, les coulisses des petits cabarets croisent celles du pouvoir. Et il y a cette représentation d'un certain monde de la nuit.
Du cabaret, on a bien sûr droit à la petite chansonnette interprétée par Mona Mour (Mona Heftre qui travaillera un temps avec Jérôme Savary) :


La distribution est épatante, composée de gueules que ne renierai pas Mocky, on y croise par exemple un Jack Gateau qui nous fait une belle cascade en tombant à poil et drogué, d'un tabouret de bistrot. On retiendra surtout Jean-Christophe Bouvet en inquiétant rejeton travesti et nécrophile. L'un de ses premiers rôle (son premier rôle ?).
Encore quelques extraits sonores pour dépeindre les vices de ces gens de la haute imaginés par Paul Vecchiali :