mercredi 29 juin 2011

Les Amours de Julie (3 Zobs et un cul fin)


Je me rappelle bien, vers la fin des années 80, les grandes stations essence en sortie de villes (Chartres pour ce qui me concernait à l'époque) exposaient des VHS porno en vitrine, dont les titres représentaient la fine fleur de l'esprit de détournement français sûrement à destination des routiers (mais il n'y avait pas de magnétoscopes dans leurs cabines ?).
On y retrouvait notamment, Blanche-fesse les 7 mains, et ce fameux 3 zobs et un cul fin qui nous laissait imaginer un pastiche polissons du film qui avait battu tous les records d'entrée en 1985.
Comme souvent, il ne s'agissait en fait que d'un retitrage d'un vieux film pour optimiser sa vente en sortie vidéo : Les amours de Julie, dont la trame n'a absolument rien à voir avec la comédie de Coline Serreau qui met mal à l'aise.

En tous les cas, dans ce film, Marcel (Jacques Gateau), le majordome donne de sa personne sur l'intégralité du métrage. Dès le début, le vieux propriétaire du château (très beau château bordelais au demeurant) coule une bielle devant les exploits de son valet :

Et encore, vous n'avez pas vu le masque sur la tête de l'acteur jouant le vieux...

Marcel n'a pas son pareil pour mettre à l'aise les invitées de la nouvelle héritière des lieux.


Si quelqu'un connait les raisons du décès de Jacques Gateau (en 2008, manifestement), ce serait l'occasion de mettre le site iafd.com à jour.

mardi 28 juin 2011

L'amour au pensionnat des petites vicieuses



Bienvenue dans ce pensionnat particulier, étudié par la caméra de John Oven aka Alain Payet (nous ne sommes donc pas dans du Hard Crad car ce n'est pas signé John Love...il y aura peut-être un scénario alors ?).
Cathy nous présente la professeur d'anglais.


Il n'empêche que cette prof en remontre à 3 collègues après en avoir accueillis 2 puis s'être fait pisser dessus par le troisième, c'est l'heure des comptes.

Le film est, comme souvent post-synchronisé, mais ce passage semble être d'une telle spontanéité que je donnerai cher pour avoir une version blue-ray du film avec la fonction Picture in Picture montrant les doubleurs en studio faisant leur travail à ce moment là.

vendredi 24 juin 2011

L'amour chez les poids-lourds

Intégrer le récit mythologique de d'Ulysse dans l'univers beauf des routiers, c'est quand même incroyable.
Et pour peu que l'on soit indulgent, çà prend !
Prochaine étape, transposer le Seigneur des Anneaux dans les vestiaires d'une équipe de Rugby.
En attendant, notre cher Pallardy d'Ulysse est à 3000 bornes de sa Pénélope et de ses potes qui espèrent son retour.

Mais il n'en peut plus, il doit s'échapper des griffes de Calypso !

On notera d'ailleurs qu'il y a au moins 2 travestis dans ce film érotique, à l'époque c'était un important sujet de curiosité dans les salles de projection pour adultes. Aujourd'hui c'est juste devenu une niche, on ne mélange plus.

jeudi 23 juin 2011

L'amour à la bouche



Voici un très bon film érotique, au fond assez intéressant qui renvoie dos à dos les bobos des années 70, la haute bourgeoisie et les baba-cools lymphatiques dans leur égocentrisme chronique.
Mais c'est surtout sur sa forme que le film est exceptionnel, la mise en scène est vive et inventive les choix d'axes sont toujours étonnants, la photo n'est vraiment pas mauvaise. Il passe parfois sur les chaînes du satellite, ne le ratez pas !

d'ailleurs, on y trouve des conseils santé.





Un playboy à l'élocution ravageuse


Un peu de philosophie de salon...





Ha, le petit rigolo de service apporte le champagne.


...et on trouve même une Lady Chatouille-les.

lundi 20 juin 2011

A trois sur Caroline

Allez, autant y aller franchement pour donner le ton. J'espère d'ailleurs que le blog réservera bien d'autres surprises de ce genre.
Là, c'est Jean Paul Bride qui intervient, sous la direction d'Alain Payet. Attention, c'est proprement (en fait assez salement) surprenant.
Ce Jean Paul fera d'ailleurs l'objet d'un tag à lui tout seul tant sa verve est exceptionnelle. Comme il le dit lui-même, c'est un "cérébral".
Dans ce film on retrouve la volcanique Christine de B. mais ce n'est pas d'elle dont il s'agit ici.
Vous remarquerez que, contrairement à Pierre Woodman qui aime "défoncer le cul de ces salopes de chiennes", Bride demande à ce que sa camarade prévienne s'il lui fait mal. Çà peut paraitre anodin mais il semble le faire systématiquement d'après les quelques scènes où il m'est apparu.
C'est la différence entre celui qui aime le business et celui qui aime jouer avec ses partenaires.
Bonne écoute.


mercredi 15 juin 2011

Entrez vite...vite, je mouille


On commence tranquille avec un film historique de Jean-Pierre Bouyxou. Ici, papy Rollin (oui oui, Jean Rollin, plus ou moins coéquipier sur l'affaire), pète un câble et dit ses 4 vérités aux membres véreux de sa famille qui aura passé la première heure du métrage à comploter autour de sa succession.
Par contre je ne sais pas si la voix utilisée pour la post-synchro de cette séquence est bien celle de Jean Rollin.